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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 13:05
Les bienfaits de la soutane



Liturgie tridentine - Doctrine
10-02-2007

Repris de la Lettre aux Amis et Bienfaiteurs du séminaire St-Curé-d'Ars N° 61 par M. l'Abbé Patrick Troadec, Directeur, Le 25 janvier 2007

Les bienfaits de la soutane

Voici comment on s'adressait aux séminaristes lorsqu'ils prenaient la soutane. A méditer à une époque où le symbole n'est l'apanage que de la publicité commerciale!


"Je pense qu’aujourd’hui, du haut du ciel, les anges, qui eux aussi assistent à cette cérémonie, que les saints du Ciel, et en particulier tous ceux qui parmi vos parents, vos amis ont déjà rejoint la demeure éternelle du Père, se réjouissent avec nous, et sont en action de grâces à la pensée que, aujourd’hui, vous allez revêtir, mes chers amis, Notre Seigneur Jésus-Christ.


La soutane est une prédication.

Vous êtes venus au séminaire à la rencontre de Notre-Seigneur et aujourd’hui, vous voulez que cela soit signifié par un signe extérieur, qui va désormais marquer aux yeux du monde que vous êtes attachés à Notre-Seigneur pour toujours, et que vous désirez le prêcher, le manifester. Vous voulez manifester votre attachement à Notre Seigneur Jésus-Christ, manifester votre foi en la Rédemption de Notre-Seigneur venu en ce monde. Vous avez raison, mes chers amis : vous serez les hérauts de Notre Seigneur Jésus-Christ, vous le prêcherez rien que par votre habit, rien que par votre attitude. Ce sera là une prédication excellente pour tous ceux qui vous rencontreront.

On raconte dans la vie de saint François d’Assise, qu’au moment où François d’Assise s’en allait prêcher dans les bourgs, dans les villages, il se faisait accompagner de frère Léon, et un jour il dit à ce frère : « Venez, nous allons prêcher ». Et voici que saint François sort avec le frère Léon et traverse la ville d’Assise et il demeure dans le silence complet. Pas un mot ne sort de sa bouche ; et il retourne au couvent. Frère Léon lui demande :

« Mais, Frère François, vous aviez dit que nous allions prêcher, et nous n’avons rien dit ! ». « Eh bien, lui répond saint François, nous avons prêché par notre habit. En circulant dans la ville d’Assise avec nos habits, nous avons prêché l’Évangile ».

Mes chers amis, c’est ce que l’Église vous demande ici : prêcher l’Évangile, simplement par votre habit qui manifeste justement ce détachement des choses de ce monde pour vous attacher à Notre Seigneur Jésus-Christ.


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La soutane est une clôture.

J’insisterai particulièrement, comme le manifestent les prières que dans quelques instants l’évêque va réciter sur vous au nom de l’Église, sur les dispositions intérieures que vous devez avoir pour recevoir les grâces qui vont vous être données par le revêtement de la soutane.

On pourrait comparer la soutane d’une certaine manière à une clôture. Oui, vous allez vous clôturer, vous retirer en quelque sorte dans un ermitage. Désormais votre âme sera séparée du monde, comme le disent les prières : « des embarras du monde et des désirs du siècle, de tout aveuglement spirituel et humain » , vous allez éviter cet aveuglement non seulement spirituel mais même humain que donne le monde du péché, le monde en tant qu’il est soumis aux influences de Satan. La sainte Église utilise le terme « humain » , tant il est vrai que, lorsqu’on n’a plus la lumière de Notre Seigneur Jésus-Christ, on perd aussi le sens commun, l’intelligence toute simple, toute droite du réel, de la vérité.



La soutane, symbole du Corps de Jésus crucifié.

Le revêtement de la soutane pourrait avoir un caractère d’austérité, de renoncement, de pénitence, d’abnégation. C’est vrai, mais y a-t-il opposition entre ce caractère austère et la lumière que Notre Seigneur Jésus-Christ est venu nous apporter ? Bien sûr que non, bien au contraire ! Notre-Seigneur l’a dit à vous qui allez revêtir la soutane : « Vous êtes la lumière du monde » (Mt, 5, 14) ; « Vous êtes le sel de la terre » (Mt, 5, 13). Et on ne met pas la lumière sous le boisseau ; elle doit éclairer tous ceux qui entourent et chasser les ténèbres. Et le sel ne doit pas s’affadir ; il doit donner du goût aux aliments. Tout cela a une signification toute spirituelle. Notre Seigneur Jésus-Christ a voulu lui aussi revêtir un vêtement d’austérité, et ce vêtement, c’est son corps crucifié. La Croix est notre lumière, et c’est cela que vous apprenez ici, au séminaire .

Lorsque vous circulerez dans les rues de vos villages, de vos cités, vous prêcherez le sacrifice de Notre Seigneur Jésus-Christ. Aujourd’hui plus que jamais, on a besoin de cette prédication. Jamais comme aujourd’hui on a rejeté la croix de Notre Seigneur Jésus-Christ : on a détruit l’autel du sacrifice, on détruit les croix, on ne sait plus ce que signifie le sacrifice de la messe. Alors précisément, puisque cette idée du sacrifice disparaît partout dans la vie des hommes, il faudra que vous la manifestiez. Les hommes ont besoin de cette Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ. « Dans la croix le salut ». Par conséquent, en prêchant la Croix par votre habit, vous prêcherez le salut de l’humanité.


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La soutane, signe d’espérance.

Vous serez aussi un signe d’espérance. Le monde se meurt de désespérance, de désespoir car on veut enfermer les hommes dans le milieu d’ici-bas. On veut leur fermer les horizons spirituels pour les enfermer dans cette prison des hommes entre eux, de cette masse humaine qui ne sait plus où elle va, ce qu’elle fait, ni ce qu’elle pense. On veut les assoiffer des biens de ce monde afin qu’ils ne pensent plus à Dieu, ni aux biens spirituels, ni à la vie éternelle.

Eh bien, vous serez le signe de cette espérance, car votre soutane est le signe de l’abandon des choses du monde pour l’attachement aux choses célestes et aux choses spirituelles. Or l’espérance consiste précisément à fixer notre regard sur les biens éternels. Vous marchez les yeux fixés sur la vie éternelle, et cela les gens le savent, les gens le comprennent.

En faisant cela, vous leur ferez du bien, vous les soulagerez, vous leur montrerez que la véritable liberté ne consiste pas à vivre enfermé dans ce monde, bien au contraire ! C’est là le signe de l’esclavage. La liberté consiste à se libérer des choses du monde, pour s’attacher aux biens éternels. Vous chantez le soir à complies : « vous nous avez établis dans l’espérance ». Oui, vraiment, le Bon Dieu nous a donné une âme qui a besoin des biens éternels. Alors nous devons conserver, dans notre pèlerinage ici-bas, les yeux tournés vers le ciel. Vous serez donc un signe d’espérance.



La soutane, signe de charité.

Enfin, vous serez aussi un signe de charité. Vous le montrerez même dans la persécution, dans les difficultés, dans les quolibets qui pourraient vous être adressés. Vous les supporterez avec confiance, avec courage. « Seigneur pardonnez-leur car ils ne savent ce qu’ils font » (Lc 23, 34) : voilà ce que vous direz. Loin de vous rebeller, de répondre insulte pour insulte, vous supporterez courageusement les difficultés, comme Notre-Seigneur a supporté les crachats, les quolibets, toutes les souffrances qu’on lui a fait subir, en demandant à Dieu de pardonner à ses bourreaux.

Vous aussi vous aurez un cœur miséricordieux, penché sur toutes les misères. Et si celui qui vous a adressé des paroles injurieuses vous demande tout à coup de le confesser, vous le confesserez et vous lui ferez miséricorde. S’il vous demande un service, vous lui rendrez ce service. Vous ne rendrez pas le mal pour le mal, mais le bien pour le mal. C’est ce que dit Saint Paul : « Soyez vainqueur du mal par le bien » (Rm, 12, 21). Vous serez de ces âmes charitables, humbles, bonnes, douces, toujours prêtes à rendre service, à faire du bien à leur prochain, prêtes surtout à leur donner Dieu, le vrai bien, le bien éternel .

db_82-510.jpgMonseigneur Luçon et Monseigneur Neveu coadjuteur. Soutane rouge pour le cardinal Luçon,
 violette pour Monseigneur Neveu, avec rochet de dentelles, pèlerine et barrette. (Reims. Marne. France. 1917).


La soutane, signe de la sainteté de l’Église.

L’habit clérical manifeste à la face du monde la sainteté de l’Église, c’est-à-dire le détachement des choses de ce monde et votre consécration à Notre Seigneur Jésus-Christ. Quel exemple vous allez donner de la présence de Notre Seigneur Jésus-Christ dans ce monde, de la présence de son sacerdoce ; comme le monde a besoin de voir cela ! Qu’il est triste de penser que cette cérémonie que nous faisons n’existe plus aujourd’hui ! Est-ce qu’on n’aurait plus besoin de manifester Notre Seigneur Jésus-Christ au monde ? Est-ce que ce n’est pas le principal rôle de l’Église ?

Un monde sans Jésus-Christ est un monde sans Dieu, un monde perdu, un monde qui se destine à aller aux enfers. Seul Jésus-Christ est notre salut, notre joie, notre raison d’être. Alors vous allez manifester que vous croyez en Notre Seigneur Jésus-Christ, que vous croyez en son sacerdoce, et en cela vous rendrez un service inappréciable aux âmes et à la sainte Église .



La soutane et l’uniforme militaire.

De même que le militaire endossant son uniforme sent très bien que si on vient l’appeler pour défendre les familles de son pays, les cités et sa patrie, il a une certaine responsabilité et doit être prêt pour partir au combat et donner son sang s’il le faut pour défendre les siens, de même le clerc qui revêt la soutane se sent prêt à servir Notre Seigneur Jésus-Christ, pour l’extension de son règne dans le monde et dans les âmes.

Il ne serait pas permis que nous, qui avons la grâce de croire en Notre Seigneur Jésus-Christ, nous ne soyons pas missionnaires. Vous le serez, mes chers amis ; vous le serez déjà par votre attitude, par votre habit, plus tard par la parole et par les sacrements que vous administrerez, et particulièrement le saint Sacrifice de la Messe ; vous serez missionnaires.

N’abandonnez pas ce qui fait de vous un prêtre ! Certes vous ne l’êtes pas encore ; vous faites un premier pas qui manifeste votre désir de le devenir. Mais je souhaite de tout mon cœur que vous y parveniez. Et déjà le monde vous jugera comme tels. Portant la soutane, désormais le monde vous jugera comme si vous étiez prêtres. Alors tâchez de vous conduire comme si vous l’étiez déjà, par votre exemple, par votre tenue, par votre attitude, par votre charité, par votre bonté, par votre sagesse ; soyez déjà de ceux qui apportent des solutions autour de vous. Ainsi l’honneur de Dieu sera sauf, la gloire de Dieu sera répandue dans le monde et les âmes se convertiront à Notre Seigneur Jésus-Christ.

Je souhaite vivement qu’un jour ceux d’entre vous qui deviendront prêtres avec la grâce de Dieu, seront pour vous, bien chers fidèles, des soutiens, des exemples, des guides, de vrais pasteurs, afin que vous soyez aidés sur le chemin qui doit vous mener à la vie éternelle, par la grâce de Dieu et avec le secours de la très sainte Vierge Marie."
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 22:07

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Une collègue de ma fiancé est dans le coma ce soir (11 decembre 2009)  entre la vie et la mort.

Elle a été renversé devant son lieu de travail par un chauffard qui c'est lâchement enfui en éteignant les phares de sa voiture pour qu'on ne puisse pas lire sa plaque d'immatriculation..

Union de prières.
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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 14:35
     


Jésus dit a ses disciples:

"Vous avez appris qu'il a été dit :
Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
Mais moi, je vous dis :
Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudisse faites du bien à ceux qui vous haïssent,
et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ;
car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ?
Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même ?
Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ?
Les païens aussi n'agissent-ils pas de même ?
Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait."

Matthieu 5 verset 5:43-48




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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 11:15
Sermon pour la solennité de l’Immaculée Conception 



Père Joseph-Marie: Sermon pour la solennité de l’Immaculée Conception (7 déc. 2008). 
D'autres sermons au prieuré de Bethléem: http://prieure2bethleem.free.fr/?page_id=97



La fête de l'Immaculée Conception


Le 8 décembre marque la fête de l'Immaculée Conception. La célébration de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie - située dans les premiers jours de la nouvelle année liturgique et du temps de l'Avent - nous rappelle la destinée unique de cette femme juive, choisie par Dieu. Pour la foi chrétienne, Marie est indissociable de l'enfant qu'elle a porté, Jésus, en qui s'est totalement manifesté le Dieu vivant. Elle est appelée, depuis le concile d'Éphèse (431), « Mère de Dieu ». Selon la tradition catholique, depuis le dogme promulgué par le pape Pie IX, le 8 décembre 1854, elle est déclarée préservée du péché originel dès sa naissance.


Pourquoi un dogme ?

Un dogme est une vérité de foi solennellement proclamée par le Pape pour être accueillie par l'Église. Ainsi, le 8 décembre 1854, dans la Bulle Ineffabilis Deus, le pape Pie IX déclarait : "Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout puissant, en vue des mérites de Jésus Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu'ainsi elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles".

En d'autres termes, pour accueillir le Fils de Dieu, Marie ne pouvait avoir en son coeur aucune trace d'hésitation ou de refus. Dieu avait besoin que le don de son amour rencontre une foi parfaitement pure, une âme sans péché. Seule la grâce (le don gratuit de Dieu) pouvait ainsi la préparer, et elle en est comblée (Évangile selon saint Luc, chapitre 1). Comme un fruit anticipé du pardon offert par Jésus sur la croix, Marie (qui a été conçue normalement, par l'union de son père et de sa mère) est immaculée, pure de tout péché, et préservée de cette séparation d'avec Dieu qui marque l'homme dès le début de son existence, le péché originel.

"Pour la plupart des gens, "l'immaculée conception" voudrait dire que Marie est devenue mère, a conçu Jésus, par l'action de l'Esprit Saint, sans relation conjugale. Comme si la relation conjugale était, par elle-même, un péché. Ce n'est pas du tout ce que dit la foi chrétienne. Si le mariage était un péché, il ne pourrait être un sacrement [...] rappelle Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes. « Que voulait dire Pie IX ? Que fête l'Église catholique le 8 décembre ? Ceci : Marie, dès l'origine, a été totalement étrangère au péché. C'est pourquoi, dans toutes les apparitions, elle se montre toujours merveilleusement belle, rayonnante de lumière et de bonté".


Lourdes et l'Immaculée

Les apparitions de Lourdes ont eu lieu quatre ans après la proclamation solennelle du dogme de l'Immaculée Conception par le pape Pie IX. Le 25 mars 1858, dans la grotte humide et sombre de Massabielle, Marie converse familièrement avec Bernadette qui l'interroge ; elle lui dit son nom : "Je suis l'Immaculée Conception".

Vérité de foi contenue dans la Révélation.

Privilège par lequel la Vierge Marie a été exempte du péché originel.




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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 19:04


Reportage exclusif du site lesubliminal.fr

Le public ne mesure pas toujours l’influence réelle que la musique et les médias peuvent avoir sur nous et surtout lorsque certaines musiques sont des outils de propagande pour influencer l’opinion publique, les coutumes ou les traditions sociales.
Ce reportage démontre que la Church of Satan utilise les médias pour propager leur doctrine et conditionner le public au satanisme.

Il ne s'agit pas de légende ou de conspiration. Il ne diabolise pas la musique ou les médias. Il ne juge pas non plus les adeptes satanistes. C'est la doctrine, les pratiques et l'organisation de la C.o.S. qui sont en question.

Il s'agit d'une information qui a pour but de sensibiliser de certaines pratiques qui échappent au plus grand public.
Les dirigeants de l'église de Satan prennent la parole et expliquent eux-même leur vision sur le sujet.

Tous les faits sont avérés. Ce reportage est le fruit de plusieurs années d'investigations, de rencontres, d'entretiens et d'observations.

A chacun de faire la part des choses! Il y a des choses à prendre au sérieux et on ne joue pas avec tout...

Visitez le site : www.lesubliminal.fr pour en savoir plus!

Ou participez au forum sur le sujet : http://lesubliminal.leforum.eu/index.php
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 18:03
     

Présentation du premier numéro de la
DOCUMENTATION SUR LA RÉVOLUTION DANS L’ÉGLISE


Monsieur l'Abbé Giulio Tam, membre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X,
d'origine italienne, recevant quotidiennement l'Osservatore Romano, journal officiel
de la Curie Romaine, a cru bon, pour l'information de ses confrères, de collectionner
les passages les plus significatifs des discours du Pape et des autorités romaines sur
les sujets les plus actuels.
Ce regroupement jette une lumière tellement fulgurante sur la Révolution doctrinale
inaugurée officiellement dans l'Église par le Concile et continuée jusqu'à nos jours,
qu'on ne peut s'empêcher de penser au "Siège d'iniquité" prédit par Léon XIII, ou à
la perte de la foi de Rome prédite par Notre Dame à la Salette.
   La diffusion et l'adhésion des autorités romaines aux erreurs maçonniques
condamnées maintes fois par leurs prédécesseurs est un grand mystère d'iniquité qui
ruine dans ses fondements la foi catholique.
Cette dure et pénible réalité nous oblige en conscience à organiser par nous-mêmes
la défense et la protection de notre foi catholique. Le fait d'être assis sur les sièges
de l'autorité n'est plus, hélas ! une garantie de l'orthodoxie de la foi de ceux qui les
occupent.
 
LE PAPE LUI-MÊME DIFFUSE DÉSORMAIS SANS

DISCONTINUER LES PRINCIPES D'UNE FAUSSE RELIGION,
QUI A POUR
RÉSULTAT UNE APOSTASIE GÉNÉRALE.

Nous donnons donc ci-joint les textes, sans commentaires. Les lecteurs pourront juger

par eux-mêmes, et par les textes des papes d'avant le Concile.
Cette lecture justifie amplement notre conduite pour l'entretien et la restauration du
Règne de Notre Seigneur Jésus-Christ et de Sa Sainte Mère sur la terre comme au
Ciel.
Le restaurateur de la chrétienté c'est le prêtre par l'offrande du vrai sacrifice, par la
collation des vrais sacrements, par l'enseignement du vrai catéchisme, par son rôle de
pasteur vigilant pour le salut des âmes.
C'est auprès de ces vrais prêtres fidèles que les chrétiens doivent se regrouper et
organiser toute la vie chrétienne. Tout esprit de méfiance envers les prêtres qui
méritent la confiance, diminue la solidité et la fermeté de la résistance contre les
destructeurs de la foi.
Saint Jean termine son Apocalypse par cet appel "Veni Domine Jesu", Venez Seigneur
Jésus, apparaissez enfin sur les nuées du Ciel, manifestez votre toute Puissance, que
votre Règne soit universel et éternel.
                                                  
Ecône, le 4 Mars 1991, Marcel Lefebvre


PDF : ICI

SOURCE: 
http://resistance-catholique.org/documents/Textes_oublies_de_Mgr_Lefebvre/LE-DERNIER-TEXTE-DE-MONSEIGNEUR-LEFEBVRE.pdf 

http://www.marcel-lefebvre-tam.com/

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 09:10

Saint Pie X



La révolution est un mouvement physique permanent de rotation complète d’un corps mobile autour de son axe. Dans l’ordre des idées, ce mouvement ne laisse rien à l’état statique, tout change, tout évolue continuellement.

Aucune règle, aucune référence n’est fixe. Il n’y a pas de nature humaine, l’homme évolue vers un « état de conscience » supérieur.

C’est le mythe du progrès indéfini et inéluctable du fameux « sens de l’histoire ».

Ce sens de la rotation va de la droite vers la gauche avec un phénomène de cliquet qui permet de passer un cran après l’autre selon un processus non rétrogradable.

Il est impossible de jamais revenir en arrière.

S’il y a mouvement, il y a un moteur. Quel est le moteur de la Révolution ? Comment fonctionne-t-il ?

La physique nous apprend que les moteurs fonctionnent grâce à une différence de potentiel (ddp) et un courant ou débit.

Par exemple, un moteur électrique fonctionne grâce à une tension ou différence de potentiels électriques : pôle plus et pôle moins, grâce aussi à un courant qui passe d’un pôle à l’autre.

Un moulin à eau fonctionne grâce à une dénivellation, ou différence de potentiel d’altitude : le haut et le bas et à un courant d’eau qui passe du haut vers le bas.

Il en va de même pour le moteur révolutionnaire.

Il fonctionne grâce à une différence de potentiels dans l’ordre des idées : thèse/antithèse ; gauche/droite ; moderniste/ réactionnaire.

C’est la dialectique qui crée la différence de potentiels.

Le courant qui fait tourner le moteur révolutionnaire est la participation au vote démocratique. Peu importe que les réactionnaires votent contre, du moment qu’ils votent, qu’ils participent, ils contribuent à faire avancer la Révolution vers la gauche.

Comprenons bien que la participation de monsieur l’abbé Bisig au dernier synode romain n’a pas empêché le moteur révolutionnaire de tourner, au contraire, il a alimenté la dialectique, donc la différence de potentiels.

Les modernistes poursuivent leur révolution, les réactionnaires (toutes tendances confondues qui acceptent le système) la subissent, tout simplement parce le système conciliaire a été imaginé par les théologiens modernistes à Vatican II.

Le catholique qui réagit contre la Révolution est souvent trompé par le moderniste, parce qu’il se bat au niveau des idées avec une revue comme La Pensée Catholique, alors que le moderniste se bat au niveau des structures diocésaines pour les noyauter et les changer en groupes réducteurs.

Le catholique « réactionnaire » défend ses idées dans une structure révolutionnaire.

Il croit naïvement pouvoir changer ainsi les choses. C’est une grave erreur qui explique tous nos échecs.

La secte conciliaire est une mécanique parfaitement au point. Cherchons à en percer le fonctionnement. Comme dans tout groupe humain, il y a une règle du jeu.

C’est elle et elle seule qu’il faut refuser jusqu’au bout, jusqu’à la pauvreté, le mépris, la persécution, la mort. La plus évidente preuve du fait que le combat réel se situe ici, c’est la violence, la haine farouche, disproportionnée par rapport à notre faiblesse, avec laquelle l’ennemi nous attaquera si nous maintenons la vérité sans céder d’un pouce.

Tant que les catholiques n’attaqueront la secte conciliaire que sur le plan des idées, en acceptant la règle du jeu du Peuple de Dieu qu’elle a inventée, l’ennemi se rira d’eux. Car, alors, ils continueront à « faire son jeu » en feignant de croire que la secte conciliaire est l’Église catholique et que le chef de la secte conciliaire est le chef de Église catholique.

Par contre, si un évêque ou un prêtre en vient à refuser pratiquement cette règle du jeu conciliaire, s’il dénonce ceux qui sont assis sur les sièges épiscopaux comme ne possédant pas l’Autorité (qu’ils ont abandonnée eux-mêmes dans la collégialité et la conférence épiscopale), s’il fait remarquer que le nouveau sacre épiscopal n’est pas valide ou au moins douteux, alors c’est la crise, le renvoi, le bannissement, l’excommunication…

La règle du jeu refusée, l’on passe de la position d’adversaire idéologique mais collaborateur pratique à la position d’ennemi déclaré capable de porter à la Révolution les coups fatals qui lui ont été si souvent épargnés par les réactionnaires.

Ces coups ne porteront efficacement que si le catholique refuse toute discussion avec les révolutionnaires dans le cadre officiel de la Révolution (1).

La seule solution efficace et durable consiste à rester en-dehors des structures conciliaires pour défendre le fonctionnement divin de l’institution catholique.

Le concile Vatican II fut une véritable assemblée constituante qui produisit une nouvelle société : la secte conciliaire ou le Peuple de Dieu.

Et il ne faut surtout pas confondre l’institution de l’Église catholique par Notre-Seigneur Jésus-Christ avec la constitution humaine de la secte conciliaire par les évêques réunis en concile, constitution mise en forme de lois par Wojtyla dans le Code de 1983.

L’institution (in-statuere : établir en soi) divine est intangible, immuable, et elle doit durer jusqu’à la fin du monde car elle repose sur des lois éternelles et sur la volonté de Dieu :« Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ».

La constitution (cum-statuere : établir avec soi) humaine est ponctuelle, circonstancielle, réformable, comme toutes les œuvres des hommes.

En outre, le verbe « constituer » admet le réfléchi : « se ».

Un groupe se constitue. On ne dira jamais qu’un groupe s’institue, mais qu’il est institué.

Seule l’autorité supérieure institue.

L’institution nécessite que l’on reconnaisse au préalable cette autorité supérieure, alors que la constitution peut s’opérer par le groupe lui-même sans autre référence que le consensus ou l’élection.

Ainsi, pendant que Moïse reçoit l’institution divine des Dix Commandements de la vraie religion, le peuple se constitue une idole d’un veau d’or par consensus populaire et élit Aaron, le Grand Prêtre de la vraie religion, chef de la nouvelle religion.

La ressemblance avec l’institution divine est très forte, car la nouvelle religion constituée par les hommes revêt les apparences de l’ancienne et conserve le même prêtre, Aaron.

C’est analogiquement le drame de la secte conciliaire. La nouvelle religion du Peuple de Dieu a conservé plus ou moins les apparences du sacerdoce mais elle a été constituée par les hommes. Désormais, cette nouvelle société religieuse éclipse l’institution de l’Église catholique (2).

Le cœur de notre combat réside dans la défense de l’institution catholique et non dans la défense d’un héros qui appartiendrait encore à la secte conciliaire ou qui la légitimerait.

L’erreur de beaucoup de réactionnaires consiste à n’avoir pas compris que les hommes ont remplacé l’institution par une constitution moderniste et révolutionnaire.

Ils se jettent à corps perdu au service d’un chef de file qui les fait rêver de conquêtes, mais qui ne remet pas en cause les structures constitutionnelles et juridictionnelles de la société qui détruit les principes qu’il prétend défendre.

Si l’on se contente de défendre la « Messe de toujours « sans se préoccuper de la règle du jeu conciliaire, on aboutira toujours dans la secte conciliaire, on n’arrivera jamais au rétablissement de l’institution traditionnelle. « Faire l’expérience de la Tradition » dans les paroisses modernistes de la secte conciliaire revient à condamner ladite Tradition à disparaître définitivement.


La seule solution pour sortir de l’impasse meurtrière de Vatican II est de dénoncer l’imposture de la fausse « Église » conciliaire en attendant que l’Autorité de Jésus-Christ, qui a institué l’Église, lui redonne le symbole vivant de sa Foi et de son unité : un pape. Alors, et alors seulement, nous serons arrivés à la Tradition.

Abbé Grossin


(1) Lire à ce sujet le livre d’Adrien Loubier, Groupes réducteurs et Noyaux dirigeants.

(2) Lire L’Église éclipsée, Éd. Delacroix, ainsi que l’étude de Coomaraswamy, Le Drame anglican de l'Église conciliaire.

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 18:40


Tres bonne confrerence de  Pierre Hillard.
Eh oui il y a encore de vrais intelectuelles dans ce pays.


Pour en savoir plus: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Hillard

D'autres videos de Pierre hillard: http://www.dailymotion.com/group/pierrehillard
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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 15:14
        

 Seigneur Jésus, je suis un pauvre pécheur. Tous les matins, c’est avec beaucoup de vérité que l’Église met sur mes lèvres cette parole : « Mon Dieu, je vous offre cette hostie pour mes offenses et mes négligences innombrables ».
Combien elle a raison !
Si je n’étais qu’une simple créature, je ne serais pas grand chose, je serais devant vous l’équivalent d’un zéro, le néant en face de l’Être, celui qui n’est pas en face de Celui qui est, le zéro en face de l’infini...
          Du moins, je ne serais pas votre ennemi.
          Mais, là ne s’arrête pas ma pauvreté ; à cette pauvreté immense, mais indépendante de ma volonté, j’ai ajouté moi-même la malice, et une misère incroyable, une déchéance qu’aucun mot ne peut traduire.
          Car je suis un pécheur. Ce mot de « pécheur », Seigneur, a fait trembler d’eux la première fois que
vos anges le sont devenus... Et faut-il que le péché soit votre ennemi, Seigneur mon Dieu, pour avoir
provoqué de votre main qui avait créé par amour, cette terrible réplique qu’est l’enfer éternel !
          Par le péché, je me suis abaissé au-dessous du zéro, je me suis rangé dans le négatif, et je suis devenu votre adversaire et votre bourreau, moi que vous aviez créé parce que vous m’aimiez.
          Et c’est l’abîme de cette déchéance, Seigneur Jésus, que vous êtes venu rejoindre par le mystère de votre sainte Incarnation... C’est cette misère que vous êtes venu guérir par le mystère de votre Rédemption... C’est cette malice que vous êtes venu me pardonner du haut de votre sainte croix.
          Quand je m’arrête à cette pensée, ô mon Jésus, la dimension de votre amour miséricordieux m’écrase et me confond, en même temps qu’elle m’exalte pour me précipiter à vos genoux.
          Si je n’étais que le néant de la créature, je ne mériterais pas que vous vous intéressiez à moi,... mais je ne mériterais pas non plus, du moins, que votre justice me punisse.
          Mais je suis pécheur ! Par mon péché, je vous ai fait la plus insolente injure qu’on puisse vous faire, celle de remplacer votre volonté par la mienne, votre honneur par mon orgueil... votre majesté par mon néant... votre sagesse par ma stupide raison... et votre amour par mon ingratitude.
 Je mérite votre colère et l’enfer éternel, que vous avez créé pour punir les pécheurs.
          Et si encore je ne vous avais offensé qu’une fois, et que je me sois converti ensuite !... Mais hélas !
pour mon grand malheur !
          Ce que les anges ont fait une seule fois,... ce que tant de saintes âmes ont fait une fois et arrosé
ensuite de leurs larmes,... moi je l’ai fait un nombre incalculable de fois, et je n’ai ensuite jamais pleuré comme il faudrait mes égarements.
          L’œuvre de vos mains a été profanée par les miennes, et l’image de votre esprit a été en moi violée par ma volonté rebelle.
Mon péché est grand comme l’océan, il a pris une dimension éternelle, en touchant
sacrilègement aux lois que votre sagesse éternelle avait posées et pensées éternellement.
          De plus, Seigneur, je n’ai pas su pleurer mes péchés...
 Je suis semblable un enfant étourdi qui a multiplié les bêtises, et qui continue à rire comme si rien ne s’était passé ! et c’est ce qui me rend encore plus indigne de votre pardon.
          Je devrais être l’enfant prodigue confus et accablé par la honte, s’acheminant, confiant, maisdouloureux, vers la maison de son père.
          Je sais qu’il ne peut pas être question de mettre une limite quelconque à votre amour pour moi, ni
à votre pardon. Je sais que, même en étant tout à la fois. Judas, Caïphe, Hérode, Pilate, Pierre, Marie- Madeleine et le larron, et en accumulant dans ma vie tous les crimes de la terre et de l’histoire,... je ne pourrais mettre en échec la puissance purificatrice de votre Passion.
          Mais je sais aussi que le mauvais larron s’est distingué de l’autre parce qu’il n’a pas eu l’humilité de se reconnaître pécheur,... et que le ciel lui est passé à côté, non par le défaut de votre Rédemption, mais par le défaut de son repentir.
          Jésus, envahissez mon cœur d’une douleur réelle... et faites-moi pleurer sur mes péchés des larmes
inconsolables et intarissables jusqu’à la fin de mes jours.
         Enfin, ô mon Seigneur Jésus, j’ai encore une autre grâce à vous demander... Je m’arrête quelques secondes devant votre croix, afin de donner plus de force à ma prière...
         Vous connaissez, vous, les racines de mon péché. Allez à ces racines, je vous en supplie, et opérez, comme vous savez et pouvez le faire, le défrichement nécessaire. Je ne me sauverai que si vous faites en moi des miracles ; mais vous pouvez les faire,... vous en avez fait tant d’autres.
         Ces miracles que je vous demande, c’est de changer mon cœur, d’y éteindre le feu des passions, d’y arracher les mauvaises habitudes, d’y cautériser toutes les sources de venin,... d’y opérer une transfusion complète et d’y remplacer par quelque chose de vous-même toutes les molécules viciées,... afin que le nouvel être qui surgira de cette miraculeuse intervention de votre grâce n’aime plus que vous, et tout ce que vous aimez vous-même.
         J’implore cette faveur, Seigneur Jésus, à genoux au pied de votre croix, où vous avez donné pour moi la preuve d’un amour qui ne peut ni se dire, ni se comprendre.
         Et je supplie votre très sainte Mère, que vous m’avez donnée au pied de cette même croix, en nous arrosant tous deux de votre sang rédempteur,... cette Mère dont la tendresse et la délicatesse me sont au cœur plus consolantes que toutes les douceurs de la terre, je la supplie de m’obtenir de vous l’application surabondante de vos mérites, et la réconciliation totale dans votre amour miséricordieux.
        
Amen.

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 21:18





L’abbé Méramo Excommunié de la FSSPX par Mgr Fellay 


 Le 7 avril dernier, en pleine semaine Sainte, l’abbé Basilio Méramo, Prieur de la FSSPX à Vera Cruz (Mexique) était expulsé de ladite Fraternité par Mgr Fellay pour s’être, lui aussi, opposé à la dérive ralliériste de Mgr Fellay et des trois autres évêques consacrés par Mgr Lefebvre.  Le 14 avril, il rendait publique sa Lettre de réponse à Mgr Fellay sur son blog espagnol : ¿Tradidi quod Accepi? .  Nous venons de recevoir sa version en Français. Cette lettre est très forte et cinglante comportant une mise au point précise sur tous les problèmes actuels de la FSSPX. Il faut la faire connaître universellement, car les “artisans d’iniquité” recherchent les ténèbres et fuient et redoutent la lumière comme nous l’enseigne l’Apôtre Saint Jean, car “leurs œuvres sont mauvaises“.  Monsieur l’abbé Meramo est l’un des prêtres les plus anciens dans la Fraternité, comme il est l’un des plus savant (diplômes de Philosophie et de théologie).  Il possède ces qualifications à un degré bien supérieur à Mgr Fellay dont il est l’ancien dans le Sacerdoce catholique et qu’il a fait élire Supérieur Général de la FSSPX au chapitre général de la Fraternité en 1994 pour barrer alors la route à l’épouvantable abbé Schmidberger.  Il est le seul prêtre de la Fraternité à avoir publié une étude très complète de la Gnose du Professeur Borella telle qu’exprimée dans son livre “La Charité profanée” que ce dernier s’employait alors à introduire à l’Institut Universitaire Saint Pie X, jusqu’à son expulsion suite à l’intervention personnelle de Mgr Lefebvre pour des raisons fondamentales de Foi.  La récente décision “disciplinaire” discrète de Mgr Fellay dont on jugera du qualificatif à lui attribuer en toute justice, est extrêmement significative et révélatrice des résolutions actuelles occultes mais bien réelles du Supérieur actuel de la Fraternité. 

Pour ceux qui sont familiers de l’Espagnol elle peut être Téléchargée en PDF. 

La version Française peut être Téléchargée en PDF ICI

Voici quelques extraits :

Je viens de recevoir la notification de mon expulsion, remise en mains propres, le 7 avril dernier. Comme on pouvait s’y attendre, et si l’on s’en tient aux conséquences logiques des choses, elle fait suite aux deux admonestations canoniques qui m’avaient déjà été remises. Cette notification d’expulsion est bien entendu injuste et invalide, tant sur le plan juridique que sur le plan théologique. En effet les deux monitions étaient en soi inconsistantes, elles ont été immédiatement rejetées, comme en témoignent les deux lettres par lesquelles j’y ai donné réponse.      De toute manière j’en appelle à la Rome Éternelle et introduis un recours contre le décret de mon expulsion, m’appuyant pour cela sur le droit canonique (can. 647 § 2 n° 4). Ce recours a un effet suspensif.     Ainsi l’expulsion reste en suspens, privée d’effets juridiques et ce tant que le recours lui-même reste en suspens, donc indéfiniment puisque la Rome Éternelle est, de nos jours, envahie par d’indignes prélats qui ne remplissent pas leur devoir ex officio, c’est-à-dire leur devoir de confirmation des fidèles dans la foi.     Bien au contraire ils font tout pour corrompre et prostituer la foi, le culte et la morale, en violant la vérité dont ils détestent le pouvoir, comme les antichrists qu’ils sont. Et pour comble de tout, ils agissent comme s’ils étaient Dieu, c’est-à-dire au nom même de Dieu, et de la sainte obéissance à l’autorité et à la hiérarchie de l’Église. A t-on jamais vu plus grandes abomination et désolation en un lieu saint ! Car en plus ils se font adorer comme s’ils étaient Dieu, en invoquant la puissance divine, alors qu’ils la pervertissent et l’invertissent. Voilà pourquoi Monseigneur Lefebvre déclarait le 30 juin 1988 « Rome est occupée par des antichrists ». Et même si cela paraît ironique, l’affaire reste en suspens, peut-on dire, jusqu’à la Parousie de Notre Seigneur Jésus-Christ. 

Et plus loin :     

Comment serait-il possible d’accepter, ce que vous-même avez déclaré, il y a huit ans lors d’un entretien accordé au journal valaisan La Liberté, le 11 mai 2001 – et publié dans le n° 8 de DICI, le 18 mai de cette même année – « …nous acceptons 95% du Concile Vatican II » sans être libéral et moderniste ? Alors que les libéraux et modernistes les plus déclarés reconnaissent que, selon les termes du Cardinal Suenens, « Le Concile c’est 1789 dans l’Église » c’est-à-dire la Révolution Française de 1789 au cœur même de l’Église. Ou encore, comme l’a affirmé celui qui était alors le Cardinal Ratzinger et maintenant Benoît XVI : « Le problème pour le Concile a été d’assimiler les valeurs de deux siècles de culture libérale ». (Mgr Lefebvre dans l’introduction à « Ils l’ont découronné »)     Il va de soi, il est évident, que quiconque garde ou accepte 95% du Concile Vatican II, accepte de facto 95% de la Révolution Française à l’intérieur de l’Église, puisqu’il assimile deux siècles de culture libérale dans l’Église. 95% c’est un pourcentage extrêmement élevé d’un point de vue statistique ou mathématique !     Alors la grande question est celle-ci : – Que voulez-vous nous dire ? – Que prétendez-vous nous faire croire ? En parlant de dialogue ou de discussion doctrinale avec Rome – De quoi allez-vous discuter, des 5% restant ? Rien que ceci fournit une preuve irréfutable de la parodie, de la tromperie, du mensonge et de la fausseté objectivement parlant. Et tout cela accompli par étapes, avec de grands airs de sérieux, tandis que dans la réalité tout est en cours de pourrissement sans cesse plus rapide.      Et comme si cela ne suffisait pas – Que reste-t-il de la Fraternité ? De la résistance face au modernisme lorsqu’on garde, on prend, on maintient ou on accepte 95% du néfaste et atypique Concile Vatican II, adogmatique et par là même absurde, (…)      (…)      Monseigneur Lefebvre affirme qu’il s’agit d’un Concile schismatique et vous en gardez 95%, c’est-à-dire que vous êtes schismatique à 95%, magnifique niveau ! 

Et plus loin :     

Vous m’excluez aujourd’hui de la Nouvelle Fraternité recyclée aux pieds de la Nouvelle église Conciliaire. Nouvelle église et Nouvelle Fraternité auxquelles je n’ai jamais appartenu et ne veux appartenir jamais. Je continuerai à appartenir à la vraie Église et à la vraie Fraternité. Vous m’expulsez, ou plus exactement vous m’excommuniez de votre Nouvelle Fraternité. Peu m’importe ! Pas plus qu’importa à Monseigneur Lefebvre le fait d’être excommunié par la Nouvelle église. Car ceci, loin d’être un stigmate ou un affront fut une vraie décoration ineffaçable et une preuve de son orthodoxie. Et non pas comme vous, les quatre évêques, qui honteusement suppliez qu’on vous délivre d’un tel outrage aux yeux du monde, et ne voulez pas continuer à supporter la Croix, la considérant ignominieuse, comme si le Christ était descendu de la Croix – cet instrument d’extrême opprobre et de souffrance.     Mais il ne l’a pas fait. Il a préféré mourir crucifié, humilié, couvert de crachats, fouetté et dépouillé de ses vêtements, abandonné de tous, pour fonder sa divine Église en délivrant le témoignage de son Sang versé sur la Croix. Et ce testament signé de son divin sang, son corps tout immolé c’est la Sainte Messe. Cette Messe que vous, aujourd’hui, d’une certaine manière, en acceptant la Nouvelle Messe fausse et bâtarde, vous ne reconnaissez plus comme unique et exclusive. C’est ainsi que Monseigneur Lefebvre qualifiait la Nouvelle Messe tout comme les nouveaux sacrements et les nouveaux prêtres. Vous la reconnaissez comme le rite principal – ordinaire – et légitime, alors que la Messe Tridentine est ravalée au rang de rite occasionnel – extraordinaire – dans la Nouvelle église. Cette Nouvelle église qui est déjà – ou sera – le siège de l’Antéchrist-Pseudoprophète car, comme le dit Notre Dame de la Salette « Rome perdra la Foi et sera le siège de l’Antéchrist ». Que celui qui a des yeux pour voir, voie et que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !  Les accentuations (gras et soulignés) sont de nous. 

Source:  http://catholicapedia.info/?p=329 

Site de l’abbé Basilio Méramo : http://www.meramo.net

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