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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 11:01


Ce livre peut être commandé à Monsieur l'abbé Paul Schoonbroodt / Steffeshausen, B4790 Reuland, Belgique Prix 25 Euros + frais de port.

2 livres a lire impérativement pour comprendre la position dite "sédévacantiste". Toutes les preuves historiques et théologiques de l'imposture de cette l’église conciliaire qui a éclipsé la véritable Église Catholique sont la. Les argument soulevés dans ces deux ouvrages, bien connus dans les milieux de la tradition, sont a ce jour restés irréfutés car ils sont tous simplement irréfutables!

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 20:47
 
Je vous invite fortement a consulter le dossier tres complet "Wojtila (Jean-Paul II) n'est pas Pape"
du site ami Sédévacantiste, pour rester CATHOLIQUE:

http://www.catholique-sedevacantiste.com/categorie-10478509.html

 

 

Karol Wojtyla, Bienheureux ? Lire ICI (cliquez)
Et sur Gloria (cliquez)
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 12:04


 

  • Entretien avec l’Abbé Joven Soliman
  Source : http://sedevacante-pax.blogspot.com/2010/02/interview-with-rev-fr-joven-soliman.html
(traduction par un amateur : n’hésitez pas à signaler les contresens éventuels...)



- Frère Pio :
Cher M. l’Abbé Joven Soliman, que Dieu vous donne sa sainte paix !

- Abbé Soliman : Je vous remercie, mon frère. Que Dieu vous donne sa sainte paix à vous aussi !

- Frère Pio : Monsieur l’Abbé, parlez-nous de vous, s’il vous plaît. Êtes-vous né dans la religion catholique, ou êtes-vous venu à la Tradition plus tard dans votre vie ?

- Abbé Soliman : J’ai été baptisé catholique, mais j’ai grandi dans l’ignorance de la foi catholique. Je n’étais pas vraiment un pratiquant du N.O.M., ce qui, en quelque sorte, fut une bénédiction parce que, plus tard, il ne fut pas difficile pour moi de venir à la Tradition. C’est à l’âge de seize ans que j’ai pris la religion au sérieux en remarquant que certains de mes camarades de classe devenaient protestants. J’étais convaincu que la religion catholique est la seule vraie religion, mais j’ignorais comment la défendre contre leurs objections. Dès ce moment j’ai décidé d’étudier sérieusement la foi catholique, tout en n’étant pas conscient de la crise dans l’Église. Je suis ainsi venu à la Tradition progressivement jusqu’à ce que j’aie décidé, à l’âge de vingt ans, de cesser d’aller à la nouvelle messe.

- Frère Pio : Où et quand êtes-vous entré au séminaire et quel évêque vous a ordonné ?

- Abbé Soliman : Je suis entré au séminaire de la Sainte Croix à Goulburn, en Australie, en avril 1992 et j’ai passé là mes trois années de philosophie. J’ai poursuivi mes études de théologie à Ecône, en Suisse, de 1995 à 1998. Finalement, j’ai été ordonné prêtre par Son Excellence Mgr Bernard Fellay le 11 Juillet 1998, en l’église Notre-Dame des Victoires, à Quezon aux Philippines.

- Frère Pio : J’ai lu que vous étiez le premier prêtre philippin ordonné dans la FSSPX et que vous avez été prieur à Manille, est-ce exact ? Avez-vous des membres de votre famille engagés dans la vie religieuse ?

- Abbé Soliman : Oui, c’est exact, et j’ai été prieur à Manille d’octobre 2003 au 6 septembre 2008. J’ai une soeur qui est oblate de la FSSPX, et elle est assignée en Suisse.

- Frère Pio : Monsieur l’Abbé, vous avez quitté la Fraternité Saint-Pie X. Pouvez-vous nous dire pourquoi ?

- Abbé Soliman : J’ai quitté subitement la Fraternité Saint-Pie X le 6 septembre 2008. Je ne peux pas vous en donner le motif dans une interview parce qu’il n’est pas d’ordre public. A tort ou à raison, j'ai considéré ma décision comme un acte de protestation. Donc, vous pouvez écrire que c’est pour des raisons personnelles que je suis parti.

- Frère Pio : Monsieur l’Abbé, croyez-vous que Benoît XVI est l’actuel Souverain Pontife de la Sainte Eglise catholique romaine fondée par Jésus-Christ pour le salut de l’homme ?

- Abbé Soliman : Non, pour moi Benoît XVI est un antipape et un précurseur de l’Antéchrist. Mgr Lefebvre lui-même l’a traité d’hérétique dans l’une de ses conférences.

- Frère Pio : Qu’est-ce qui vous a amené à découvrir que le sédévacantisme est vraiment la situation à laquelle nous assistons malheureusement aujourd’hui ?

- Abbé Soliman : La levée de l’excommunication des quatre évêques de la FSSPX le 21 janvier 2009 m’a incité à étudier le sédévacantisme. Même si j’étais déjà en dehors de la FSSPX à cette époque, je n’étais pas encore officiellement expulsé. Quelques prêtres ont été expulsés de la FSSPX, en raison de leur opposition publique à cette soi-disant « levée de l’excommunication ». Constatant qu’aucun prêtre dans les Philippines ne critiquait ouvertement le décret du 21 janvier 2009 et la lettre de Benoît XVI aux évêques du 10 mars 2009, j’ai donné deux conférences critiquant ces deux documents à certains fidèles qui avaient gardé des contacts avec moi.

- Frère Pio : Avez-vous toujours été favorable à la position sédévacantiste, ou lui étiez-vous opposé au premier abord ?

- Abbé Soliman : Ayant reçu ma formation de la FSSPX, il est naturel que j’aie été opposé à la position sédévacantiste. Je pensais que la position de la FSSPX était celle de la prudence entre le sédévacantisme et le modernisme, mais je sympathisais avec ceux qui défendaient la position sédévacantiste parce que je savais que c’étaient des catholiques qui luttaient contre les erreurs de la religion du novus ordo.
Entre la parution du décret le 21 janvier et le 25 Juillet 2009, j’ai eu tout le temps d’étudier sérieusement la position sédévacantiste et, une fois arrivé à la conclusion inévitable que Ratzinger ne peut pas être un pape légitime mais un antipape, j’ai commencé à omettre le nom de Benoît XVI au canon de la messe à partir du 25 juillet 2009, et j’ai arrêté de dire la messe selon les rubriques de Jean XXIII pour adopter les rubriques de saint Pie X.

- Frère Pio : Quelle a été votre expérience depuis votre départ de la Fraternité, y a-t-il aux Philippines une compréhension de la crise incroyable à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui, ou la Tradition y est-elle associée à la seule FSSPX ?

- Abbé Soliman : Les quatre premiers mois qui ont suivi mon départ du prieuré de Manille en septembre 2008, je les ai passés à célébrer la messe en privé sans faire d’apostolat, songeant même à demander au Supérieur Général de m’accorder un congé sabbatique prolongé à Albano en Italie, parce que je connaissais quelques prêtres là-bas. C'est la “levée de l’excommunication” qui m’a fait décider à ne plus retourner dans la FSSPX. Il aurait été malhonnête de demander ma réadmission juste pour être en désaccord avec leur orientation actuelle et être expulsé pour cette raison.
Après le 21 Janvier 2009, j’ai commencé à donner des conférences à certains fidèles, et le 27 septembre de l’année dernière, j’ai commencé à dire la messe en public à une poignée de fidèles, en spécifiant que la Sainte Messe est offerte non una cum Benedicto. Ma situation est assez difficile puisque je n’ai ni église ni chapelle pour dire la messe, seulement la maison de l’un des fidèles. C’est comme si on revenait aux catacombes. J’ai entendu dire que mes anciens confrères mettaient en garde les fidèles contre moi en prétendant que je suis dangereux, tout en disant de bonnes choses à propos de Ratzinger qui est le véritable ennemi. Aux Philippines, seul un petit nombre comprend la crise que nous traversons aujourd’hui.
Il est triste que beaucoup de fidèles réduisent la crise à une question de messe en latin. Pour eux, ils sont satisfaits avec le missel de 1962 de Jean XXIII, et tiennent pour acquise la foi catholique intégrale. La majorité des traditionalistes sont liés à la Fraternité Saint Pie X, mais il y a aussi quelques-uns des groupes motu proprio qui en sortent.

- Frère Pio : Quelle est la principale difficulté avec la position de la Fraternité, est-ce une question de doctrine ?

- Abbé Soliman : C’est bien entendu une question de doctrine. Je n’ai pas besoin de répéter encore ce que d’autres prêtres sédévacantistes ont déjà dit, mais un point que nous devons souligner dans la position de la FSSPX est son erreur concernant le Magistère ordinaire universel.
En vertu de leur position conciliant résistance au pape et reconnaissance du pape, ils croient pouvoir désobéir sur la nouvelle messe, le nouveau catéchisme, le nouveau code de droit canonique, rejeter les canonisations novus ordo, mépriser des encycliques, etc. Ils ne parviennent pas à réaliser que liturgie, catéchisme, droit canon, canonisations sont également couvertes par l’infaillibilité de l’Église, le Magistère ordinaire universel. Si nous acceptions la position de la FSSPX, alors on pourrait conclure qu’après Vatican II, le Magistère ordinaire universel de l’Eglise est désormais faillible.

- Frère Pio : Y a-t-il dans la FSSPX des prêtres que vous connaissez qui sont sédévacantistes ?

- Abbé Soliman : Je n’en connais aucun, mais il y en a un qui suit les rubriques de saint Pie X pour la messe.

- Frère Pio : Êtes-vous donc le seul prêtre sédévacantiste aux Philippines jusqu’à présent ?

- Abbé Soliman : Oui, et je serais heureux qu’il y en ait un autre.

- Frère Pio : Combien de personnes vous ont suivi et sont d’accord avec votre position aujourd’hui ?

- Abbé Soliman : Plus ou moins trente fidèles.

- Frère Pio : C’est un grand plaisir d’être entré en contact avec un de vos paroissiens aux Philippines qui est entré récemment au noviciat du Tiers-Ordre de la Pénitence de saint François. J’ai été particulièrement impressionné par ses connaissances concernant la crise dans l’Église et sa familiarité avec la doctrine catholique. Passez-vous du temps à éduquer votre petit troupeau là-bas ? Est-ce une partie de votre apostolat, maintenant ?

- Abbé Soliman : Oui, je suis occupé à les instruire, et j’espère que petit à petit leur connaissance de la doctrine catholique se développera.

- Frère Pio :: Quelle est votre situation aujourd’hui, Monsieur l’Abbé, avec un si petit troupeau, est-il difficile de continuer l’apostolat ? Comment les âmes peuvent vous aider financièrement si elles le souhaitent ?

- Abbé Soliman : Oui, c’est difficile mais j’ai confiance dans la Divine Providence. A ceux qui sont disposés à m’aider, vous pouvez donner mon adresse e-mail pour qu’ils me contactent (1).

- Frère Pio : À votre avis, où allons-nous maintenant  Je veux dire, que va-t-il se passer à Rome ? Bien sûr, le Bon Dieu interviendra face à la situation de vacance du siège de Pierre, mais à votre avis, comment cela se produira-t-il ?

- Abbé Soliman : Nous sommes à présent plongés dans la grande apostasie prédite dans l’Ecriture Sainte. On est aveugle si on prétend que nous ne sommes pas encore dans la grande apostasie. La destruction de la foi parmi les nations et les individus après le concile Vatican II est suffisante pour montrer que la grande apostasie est en cours, et que les antipapes postconciliaires sont ceux qui enseignent et mettent en œuvre la doctrine de l’Antéchrist.
Il est triste que les catholiques traditionnels attachés à l’église conciliaire soient muets au sujet de Ratzinger qui promeut le nouvel ordre mondial. C’est en raison de la vacance du siège de Pierre qui est à présent usurpé par un antipape qui prépare la venue de l’Antéchrist. Dieu sait comment la question de la vacance sera résolue. Que ce soit par une intervention miraculeuse, un conclave ou un concile œcuménique, Dieu le sait. N’oublions pas que saint Pierre le premier pape n’a pas été élu par un conclave. Il a été directement nommé par Notre Seigneur Jésus-Christ. Donc, Dieu sait comment elle sera résolue, et quand. Ce que notre sens catholique nous indique en ce moment est que le siège de Pierre est occupé par un antipape, et qu’il doit être combattu et dénoncé par tous les catholiques attachés à la foi.

- Frère Pio : Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez dire pour encourager les personnes dans l’Église qui partagent votre position sur la crise ? S’il y a des prêtres de la FSSPX qui lisent cet entretien, que voudriez-vous leur communiquer, que leur diriez-vous au sujet du sédévacantisme et de la crise dans l’Église ?

- Abbé Soliman : En ces temps difficiles, il est de notre devoir de garder la foi catholique tout entière. Gardons devant les yeux la constance et la persévérance de nos ancêtres dans la foi qui ont refusé tout compromis avec les hérésies, et même versé leur sang pour défendre la foi. Recevez les sacrements de prêtres sans compromis avec l’église de contrefaçon de Vatican II, si vous avez accès à eux... Priez le Rosaire tous les jours. S’il y a des prêtres de la FSSPX qui lisent cet entretien, j’espère qu’ils trouveront le temps d’étudier la question du sédévacantisme. Ils ne doivent pas seulement lire les écrits opposés au sédévacantisme, mais aussi ceux des sédévacantistes. Ils ne doivent pas oublier que Mgr Lefebvre lui-même a dit dans une de ses conférences en 1986, en parlant de Jean-Paul II, qu’« il est possible que nous soyons dans l'obligation de croire que ce pape n'est pas pape » et cela s’applique désormais à Benoît XVI. Ils ne doivent pas faire confiance à Benoît XVI. Il est le véritable ennemi, et non les sédévacantistes.

- Frère Pio : Monsieur l’Abbé Soliman, je vous remercie beaucoup pour le temps que vous avez consacré à répondre à ces questions. Que le Bon Dieu vous bénisse et que Marie vous garde en ces temps difficiles ! Voulez-vous avoir la gentillesse d’accorder votre bénédiction sacerdotale à l’enquêteur et à tous ceux qui liront ceci ? Pax et Bonum !

- Abbé Soliman : Merci beaucoup à vous aussi, Frère Pio. Benedictio Dei Omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti, descendat super vos et maneat semper. Amen.

(1) Pour soutenir l’apostolat de M. l’Abbé Joven Soliman, on peut écrire à : frapiofrancis@gmail.com.

PDF:  Cliquez ICI
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 20:30


Monseigneur Fellay qui trahira la cause de Msg Lefebvre quelques années apres ces déclarations:
http://www.gloria.tv/?media=45594

A lire aussi:
http://fr.gloria.tv/?media=45259

Sédévacantiste: aujourd'hui le seul moyen pour rester Catholique
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 18:03
     

Présentation du premier numéro de la
DOCUMENTATION SUR LA RÉVOLUTION DANS L’ÉGLISE


Monsieur l'Abbé Giulio Tam, membre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X,
d'origine italienne, recevant quotidiennement l'Osservatore Romano, journal officiel
de la Curie Romaine, a cru bon, pour l'information de ses confrères, de collectionner
les passages les plus significatifs des discours du Pape et des autorités romaines sur
les sujets les plus actuels.
Ce regroupement jette une lumière tellement fulgurante sur la Révolution doctrinale
inaugurée officiellement dans l'Église par le Concile et continuée jusqu'à nos jours,
qu'on ne peut s'empêcher de penser au "Siège d'iniquité" prédit par Léon XIII, ou à
la perte de la foi de Rome prédite par Notre Dame à la Salette.
   La diffusion et l'adhésion des autorités romaines aux erreurs maçonniques
condamnées maintes fois par leurs prédécesseurs est un grand mystère d'iniquité qui
ruine dans ses fondements la foi catholique.
Cette dure et pénible réalité nous oblige en conscience à organiser par nous-mêmes
la défense et la protection de notre foi catholique. Le fait d'être assis sur les sièges
de l'autorité n'est plus, hélas ! une garantie de l'orthodoxie de la foi de ceux qui les
occupent.
 
LE PAPE LUI-MÊME DIFFUSE DÉSORMAIS SANS

DISCONTINUER LES PRINCIPES D'UNE FAUSSE RELIGION,
QUI A POUR
RÉSULTAT UNE APOSTASIE GÉNÉRALE.

Nous donnons donc ci-joint les textes, sans commentaires. Les lecteurs pourront juger

par eux-mêmes, et par les textes des papes d'avant le Concile.
Cette lecture justifie amplement notre conduite pour l'entretien et la restauration du
Règne de Notre Seigneur Jésus-Christ et de Sa Sainte Mère sur la terre comme au
Ciel.
Le restaurateur de la chrétienté c'est le prêtre par l'offrande du vrai sacrifice, par la
collation des vrais sacrements, par l'enseignement du vrai catéchisme, par son rôle de
pasteur vigilant pour le salut des âmes.
C'est auprès de ces vrais prêtres fidèles que les chrétiens doivent se regrouper et
organiser toute la vie chrétienne. Tout esprit de méfiance envers les prêtres qui
méritent la confiance, diminue la solidité et la fermeté de la résistance contre les
destructeurs de la foi.
Saint Jean termine son Apocalypse par cet appel "Veni Domine Jesu", Venez Seigneur
Jésus, apparaissez enfin sur les nuées du Ciel, manifestez votre toute Puissance, que
votre Règne soit universel et éternel.
                                                  
Ecône, le 4 Mars 1991, Marcel Lefebvre


PDF : ICI

SOURCE: 
http://resistance-catholique.org/documents/Textes_oublies_de_Mgr_Lefebvre/LE-DERNIER-TEXTE-DE-MONSEIGNEUR-LEFEBVRE.pdf 

http://www.marcel-lefebvre-tam.com/

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 09:10

Saint Pie X



La révolution est un mouvement physique permanent de rotation complète d’un corps mobile autour de son axe. Dans l’ordre des idées, ce mouvement ne laisse rien à l’état statique, tout change, tout évolue continuellement.

Aucune règle, aucune référence n’est fixe. Il n’y a pas de nature humaine, l’homme évolue vers un « état de conscience » supérieur.

C’est le mythe du progrès indéfini et inéluctable du fameux « sens de l’histoire ».

Ce sens de la rotation va de la droite vers la gauche avec un phénomène de cliquet qui permet de passer un cran après l’autre selon un processus non rétrogradable.

Il est impossible de jamais revenir en arrière.

S’il y a mouvement, il y a un moteur. Quel est le moteur de la Révolution ? Comment fonctionne-t-il ?

La physique nous apprend que les moteurs fonctionnent grâce à une différence de potentiel (ddp) et un courant ou débit.

Par exemple, un moteur électrique fonctionne grâce à une tension ou différence de potentiels électriques : pôle plus et pôle moins, grâce aussi à un courant qui passe d’un pôle à l’autre.

Un moulin à eau fonctionne grâce à une dénivellation, ou différence de potentiel d’altitude : le haut et le bas et à un courant d’eau qui passe du haut vers le bas.

Il en va de même pour le moteur révolutionnaire.

Il fonctionne grâce à une différence de potentiels dans l’ordre des idées : thèse/antithèse ; gauche/droite ; moderniste/ réactionnaire.

C’est la dialectique qui crée la différence de potentiels.

Le courant qui fait tourner le moteur révolutionnaire est la participation au vote démocratique. Peu importe que les réactionnaires votent contre, du moment qu’ils votent, qu’ils participent, ils contribuent à faire avancer la Révolution vers la gauche.

Comprenons bien que la participation de monsieur l’abbé Bisig au dernier synode romain n’a pas empêché le moteur révolutionnaire de tourner, au contraire, il a alimenté la dialectique, donc la différence de potentiels.

Les modernistes poursuivent leur révolution, les réactionnaires (toutes tendances confondues qui acceptent le système) la subissent, tout simplement parce le système conciliaire a été imaginé par les théologiens modernistes à Vatican II.

Le catholique qui réagit contre la Révolution est souvent trompé par le moderniste, parce qu’il se bat au niveau des idées avec une revue comme La Pensée Catholique, alors que le moderniste se bat au niveau des structures diocésaines pour les noyauter et les changer en groupes réducteurs.

Le catholique « réactionnaire » défend ses idées dans une structure révolutionnaire.

Il croit naïvement pouvoir changer ainsi les choses. C’est une grave erreur qui explique tous nos échecs.

La secte conciliaire est une mécanique parfaitement au point. Cherchons à en percer le fonctionnement. Comme dans tout groupe humain, il y a une règle du jeu.

C’est elle et elle seule qu’il faut refuser jusqu’au bout, jusqu’à la pauvreté, le mépris, la persécution, la mort. La plus évidente preuve du fait que le combat réel se situe ici, c’est la violence, la haine farouche, disproportionnée par rapport à notre faiblesse, avec laquelle l’ennemi nous attaquera si nous maintenons la vérité sans céder d’un pouce.

Tant que les catholiques n’attaqueront la secte conciliaire que sur le plan des idées, en acceptant la règle du jeu du Peuple de Dieu qu’elle a inventée, l’ennemi se rira d’eux. Car, alors, ils continueront à « faire son jeu » en feignant de croire que la secte conciliaire est l’Église catholique et que le chef de la secte conciliaire est le chef de Église catholique.

Par contre, si un évêque ou un prêtre en vient à refuser pratiquement cette règle du jeu conciliaire, s’il dénonce ceux qui sont assis sur les sièges épiscopaux comme ne possédant pas l’Autorité (qu’ils ont abandonnée eux-mêmes dans la collégialité et la conférence épiscopale), s’il fait remarquer que le nouveau sacre épiscopal n’est pas valide ou au moins douteux, alors c’est la crise, le renvoi, le bannissement, l’excommunication…

La règle du jeu refusée, l’on passe de la position d’adversaire idéologique mais collaborateur pratique à la position d’ennemi déclaré capable de porter à la Révolution les coups fatals qui lui ont été si souvent épargnés par les réactionnaires.

Ces coups ne porteront efficacement que si le catholique refuse toute discussion avec les révolutionnaires dans le cadre officiel de la Révolution (1).

La seule solution efficace et durable consiste à rester en-dehors des structures conciliaires pour défendre le fonctionnement divin de l’institution catholique.

Le concile Vatican II fut une véritable assemblée constituante qui produisit une nouvelle société : la secte conciliaire ou le Peuple de Dieu.

Et il ne faut surtout pas confondre l’institution de l’Église catholique par Notre-Seigneur Jésus-Christ avec la constitution humaine de la secte conciliaire par les évêques réunis en concile, constitution mise en forme de lois par Wojtyla dans le Code de 1983.

L’institution (in-statuere : établir en soi) divine est intangible, immuable, et elle doit durer jusqu’à la fin du monde car elle repose sur des lois éternelles et sur la volonté de Dieu :« Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ».

La constitution (cum-statuere : établir avec soi) humaine est ponctuelle, circonstancielle, réformable, comme toutes les œuvres des hommes.

En outre, le verbe « constituer » admet le réfléchi : « se ».

Un groupe se constitue. On ne dira jamais qu’un groupe s’institue, mais qu’il est institué.

Seule l’autorité supérieure institue.

L’institution nécessite que l’on reconnaisse au préalable cette autorité supérieure, alors que la constitution peut s’opérer par le groupe lui-même sans autre référence que le consensus ou l’élection.

Ainsi, pendant que Moïse reçoit l’institution divine des Dix Commandements de la vraie religion, le peuple se constitue une idole d’un veau d’or par consensus populaire et élit Aaron, le Grand Prêtre de la vraie religion, chef de la nouvelle religion.

La ressemblance avec l’institution divine est très forte, car la nouvelle religion constituée par les hommes revêt les apparences de l’ancienne et conserve le même prêtre, Aaron.

C’est analogiquement le drame de la secte conciliaire. La nouvelle religion du Peuple de Dieu a conservé plus ou moins les apparences du sacerdoce mais elle a été constituée par les hommes. Désormais, cette nouvelle société religieuse éclipse l’institution de l’Église catholique (2).

Le cœur de notre combat réside dans la défense de l’institution catholique et non dans la défense d’un héros qui appartiendrait encore à la secte conciliaire ou qui la légitimerait.

L’erreur de beaucoup de réactionnaires consiste à n’avoir pas compris que les hommes ont remplacé l’institution par une constitution moderniste et révolutionnaire.

Ils se jettent à corps perdu au service d’un chef de file qui les fait rêver de conquêtes, mais qui ne remet pas en cause les structures constitutionnelles et juridictionnelles de la société qui détruit les principes qu’il prétend défendre.

Si l’on se contente de défendre la « Messe de toujours « sans se préoccuper de la règle du jeu conciliaire, on aboutira toujours dans la secte conciliaire, on n’arrivera jamais au rétablissement de l’institution traditionnelle. « Faire l’expérience de la Tradition » dans les paroisses modernistes de la secte conciliaire revient à condamner ladite Tradition à disparaître définitivement.


La seule solution pour sortir de l’impasse meurtrière de Vatican II est de dénoncer l’imposture de la fausse « Église » conciliaire en attendant que l’Autorité de Jésus-Christ, qui a institué l’Église, lui redonne le symbole vivant de sa Foi et de son unité : un pape. Alors, et alors seulement, nous serons arrivés à la Tradition.

Abbé Grossin


(1) Lire à ce sujet le livre d’Adrien Loubier, Groupes réducteurs et Noyaux dirigeants.

(2) Lire L’Église éclipsée, Éd. Delacroix, ainsi que l’étude de Coomaraswamy, Le Drame anglican de l'Église conciliaire.

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 20:43




Apostasie de l'imposteur ratzinger qui n'est en aucun cas pape légitime de l'Église Catholique!





Benoît XVI s'est rendu jeudi, 30 novembre 2006, à la Mosquée bleue d'Istanbul, devenant le second "pape" à pénétrer dans un lieu de culte musulman.  Benoît XVI est donc le deuxième pape de l'Histoire à visiter une mosquée, après Jean Paul II qui avait prié dans la mosquée des Omeyyades à Damas lors d'une visite en Syrie en 2001.  Avant d'entrer dans l'édifice, accompagné du mufti et de l'imam, le pape a chaussé des babouches blanches.  Cette visite constitue un nouveau signe de réconciliation de Benoît XVI après l'indignation provoquée dans le monde musulman par son discours de Ratisbonne donnant à penser qu'il considérait l'islam comme une religion violente et irrationnelle.
 Il a démenti depuis avoir une telle opinion de l'islam.  

SUITE: http://www.nostra-aetate.org/BENOIT_XVI_Istanbul/B16-2.html
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 20:49


Ci-dessous, le rappel de l'apostolat de l'Institut Mater Boni Consilii à Paris pour les mois de novembre et de décembre 2009 : conférences et Messes pour les dimanches et fêtes.

En pièce jointe le dépliant de présentation de la conférence de l'abbé Ricossa à Paris le samedi 28 novembre : à diffusez tout autour de vous. Cette conférence organisée la veille du premier dimanche de l'Avent aura lieu 40 ans jour pour jour après l'un des actes les plus graves de l'histoire de l'humanité : la tentative de mettre fin au Très Saint Sacrifice de la Messe. Puisque “la Messe est ce qu’il y a de plus beau et de meilleur dans l’Eglise” (saint Alphonse de Liguori), nous vous exhortons à venir nombreux le samedi 28 novembre : nous ne serons jamais assez bien formés sur un sujet aussi grave. Nous invitons particulièrement les personnes déjà adultes à montrer l'exemple en accompagnant elle-même les jeunes et les adolescents. Le lendemain, nous offrirons rue Bleue le Très Saint Sacrifice en réparation des sacrilèges du novus ordo missæ et de la réforme liturgique de Paul VI.

Saint mois de novembre, en union de prières avec les âmes du purgatoire.

Abbé Jocelyn LE GAL.

——————————————————————————————

• Conférence spirituelle de l'abbé Jocelyn LE GAL
Samedi 14 novembre de 17h à 18h sur “les fIns dernières et le purgatoire en particulier
Hôtel de Senlis, 7 rue Mallebranche (entre le Panthéon et le Luxembourg), RER Luxembourg, métro Cluny, nombreux bus.
Entrée libre, participation libre aux frais.

• Conférence de l'abbé Francesco RICOSSA
Samedi 28 novembre de 14h30 à 18h : La “nouvelle messe” et les choix qu'elle impose aux catholiques
4 place St Germain des Prés, 75006, Salle Lumière (en face de l'église Saint-Germain-des-Prés), RER Saint-Michel, métro Saint-Germain, nombreux bus.

Programme :
14H30 Présentation par l'abbé Le Gal
14h45 L'hérésie antiliturgique de Luther à Paul VI : les origines méconnues de la nouvelle messe
16h00 Temps libre
16h30 Le motu proprio de Benoît XVI, à la lumière des “pourparlers” entre les modernistes et Mgr Fellay : premier pas de la “réforme de la réforme” ? vers un nouveau missel ?
17h45 Fin.

Entrée libre, assistance libre à tout ou partie des conférences, table de presse.


• Conférence spirituelle de l'abbé Jocelyn LE GAL
Samedi 5 décembre 17h à 18h sur l'Avent
Hôtel de Senlis, 7 rue Mallebranche (entre le Panthéon et le Luxembourg), RER Luxembourg, métro Cluny, nombreux bus.
Entrée libre, participation libre aux frais.

• Dates des prochaines Messes rue Bleue (confessions dès 9h45, Messe chantée à 10h30) :
- dimanche 15 novembre
- dimanche 29 novembre (Messe dite en réparation pour les sacrilèges du novus ordo missæ et la réforme liturgique de Paul VI)
- dimanche 6 décembre
- dimanche 20 décembre
- vendredi 25 décembre (Noël)
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 16:54


"Étranges, effrayantes et attristantes à la fois sont l'audace et la légèreté d'esprit d'hommes qui se disent catholiques, qui rêvent de refondre la société dans de pareilles conditions et d'établir sur la terre, par dessus l'Église Catholique, "le règne de la justice et de l'amour" avec des ouvriers venus de toutes parts, de toutes religions ou sans religion, avec ou sans croyance pourvu qu'ils oublient ce qui les divise: leur conviction religieuse et philosophique, et qu'ils mettent en commun ce qui les unis: un généreux idéalisme et des forces morales prises "où ils peuvent".

 On est effrayé...Le résultat de cette promiscuité au travail, le bénéficiaire de cette action sociale cosmopolite ne peut être qu'une démocratie qui ne sera ni catholique, ni juive, ni protestante; une religion plus universelle que l'Église Catholique, réunissant tous les hommes devenus enfin frères et camarades dans "le règne de Dieu.

On ne travaille pas pour l'Église, on travaille pour l'humanité...C'est l'apostasie organisée ."

"Lettre sur le Sillon" , Saint Pie X, pp.38-40.


A  lire absolument:


  • La religion de l'Antéchrist:

http://www.gloria.tv/?media=29842
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:21



  • DOCTRINE CONCILIAIRE (Vatican II)

"Dans ce contexte (œcuménique), il est extrêmement important de faire une présentation correcte et loyale des autres églises et communautés ecclésiales dont l’esprit du Christ ne refuse pas de se servir comme des moyens de salut."
(J.P. Il "Catechesi tradendae" n° 32, 16-10-1979)

"Il s'agit avant tout du dialogue entre les deux religions (chrétienne et juive) qui - avec l’islam - ont pu donner au monde la foi en un Dieu unique et ineffable, qui nous parle et que nous voulons servir au nom du monde entier."
(Rencontre de J.P II avec la Communauté Juive en Allemagne, 17-11-1980)

  "Dans l’hindouisme les hommes sentent le mystère divin, ils l’expriment avec l’inépuisable fécondité des mythes et par l’effort pénétrant de la philosophie... en s’absorbant dans une méditation profonde ou en se réfugiant en Dieu avec amour et confiance.

Dans le Bouddhisme... on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un cœur plein de dévouement et de confiance, pourront, soit acquérir l’état de libération parfaite, soit atteindre l’illumination suprême par leurs propres efforts ou par un secours d’en haut..."


  "L’Eglise Catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions.

Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines...

Elle engage donc ses fils à reconnaître... les valeurs spirituelles morales et socioculturelles rencontrées chez ces hommes, ainsi qu’à sauvegarder et promouvoir ces valeurs."
(Nostra Aetate n° 2)

"L'Eglise regarde aussi avec estime les musulmans qui adorent le (ou un) Dieu Un, vivant et subsistant, miséricordieux et Tout Puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes.

Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets divins même cachés ils attendent le jour du jugement...

Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l’aumône et le jeûne... le Concile... exhorte chrétiens et musulmans à oublier le passé et à rechercher sincèrement la compréhension mutuelle."
(Nostra Aetate n° 3)


“Chers musulmans, mes frères... vous êtes conscients d’être porteurs de certaines qualités spécifiques, parmi lesquelles la culture de l’islam est peut-être la plus évidente...

C’est seulement dans ce cadre de religion et dans des promesses de foi partagée que l’on peut réellement parler de respect mutuel, d’ouverture et de collaboration entre chrétiens et musulmans".
 (Discours de J.P. II aux musulmans de l’île Mindanao, Philippines, 20-2-1981)

"Le Concile a eu une attention particulière pour la religion judaïque, en rappelant l’important patrimoine spirituel commun aux chrétiens et aux juifs, et il a exprimé son estime pour les croyants de l’Islam dont la foi se réfère aussi à Abraham."
 (J.P. II, Red. Hom. n° 11 ; Nostra Aetate n° 34)

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  • DOCTRINE de l'Église


  « Il y a une seule Eglise universelle des fidèles, hors de laquelle absolument personne n'est sauvé.»
(Innocent III et Profession de foi du 4ème Concile de Latran, Nov. 1215 12è œc.) Dz. 430 -


« La sainte Eglise romaine croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l'Eglise, non seulement les païens mais aussi les juifs ou les hérétiques et schismatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle.»
(Bulle Cantate Domino Eugène IV, 4-2-1442 - Décret pour les Jacobites) Dz. 714


« La sainte Eglise Catholique enseigne que Dieu ne peut être véritablement adoré que dans son sein, elle affirme que tous ceux qui en sont séparés ne seront pas sauvés.»
(St Grégoire le Grand, Moral in Job. 1405)


« Quiconque est hors du sein de l’Eglise Catholique, quelque louable que paraisse d’ailleurs sa conduite, ne jouira point de la vie éternelle et la colère de Dieu demeure sur lui à cause du crime dont il est coupable en vivant séparé de Jésus-Christ.»
(Saint Augustin et le Concile de Cirta (412), cité par Grégoire XVI dans son Encyclique Summo Jugiter, 1832, où ce pape affirme ce dogme : "un de nos dogmes les plus importants et les plus évidents").


« Mais c’est aussi un dogme catholique des plus connus, que personne ne peut être sauvé en dehors de l’Eglise Romaine Apostolique.»
(Pie IX, Allocution Singulari quidam du 9- 12-1854) Dz. 1677


« Le dogme le plus ferme de notre religion, c’est que hors de l’Eglise personne ne peut être sauvé.»
(Pie VIII, Encyclique Litteris altero, 25-3-1830)


« Il nous faut d’abord nous occuper de la foi sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu.
(Hb. XI, 6)

... car enfin, vous savez comme Nous avec quelle constance nos Pères se sont appliqués à inculquer cet article de foi que ces novateurs osent nier, à savoir la nécessité de la foi et de l’unité catholique pour obtenir le salut.

C’est ce qu’enseignait un des plus célèbres disciples des Apôtres, saint Ignace martyr, dans son épître aux Philadelplhiens : « ne vous trompez pas, leur mandait-il celui qui adhère à l’auteur d’un schisme n’obtiendra pas le royaume de Dieu ».

Prenez les mesures requises et vos prêtres avec vous, pour que les fidèles soient portés avec plus d’ardeur que jamais à garder la foi et l’unité catholique comme l’unique moyen de salut, et par conséquent à éviter tout danger de s’en séparer.»
(Grégoire XVI, Encyclique Summo Jugiter, du 27-5-1832)


« Quiconque donc sera séparé de cette Eglise catholique n’aura pas la vie....»
(Saint Augustin Ep. 141, 5)


Merci a La Chartreuse

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