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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 22:13
Officiellement la « Fraternité Sacerdotale Saint Pie X » a toujours reconnu Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et Benoît XVI comme étant Papes.
Or, depuis sa création, la FSSPX ne cesse de "juger" celui qu'elle considère comme Pape.
Le dernier exemple en vue est celui de l'encyclique "Caritas et veritate" rédigée par Ratzinger-Benoît XVI. Aussitôt, évêques et prêtres la commentent et la critiquent.
Ce n'est pas nouveau; la FSSPX passe les écrits et les déclarations de celui qu'elle considère être Pape aux cribles de son "libre examen".


 Il s'agit d'un comportement et d'un esprit schismatique condamné par l'Eglise .



Pie XII, en 1958 s'exprimait en ces termes :

“Que parmi vous, il n'y ai pas de place pour l'orgueil du “libre examen”, qui relève de la mentalité hétérodoxe plus que de l'esprit catholique, et selon lequel les individus n'hésitent pas à peser au poids de leur jugement propre même ce qui vient du Siège Apostolique”.
(déclaration aux jésuites réunis en Congrès à Rome le 10 septembre 1958)


- Léon XII, en 1826, désignant les membres de la Petite-Église, disait :

“Ils se flattent faussement d'une prétendue communion avec le Siège apostolique, tout en ne communiquant pas avec le Pontife romain et avec les évêques en communion avec lui”


- Grégoire XVI, à un dissident nommé François Marilleaud, troublé par sa conscience, lui ayant écrit pour lui faire part de ses tourments, lui adressa une réponse - édifiante - rédigée par le cardinal Castracane :

“Il faut d'abord que vous considériez que la communion d'un homme avec l'Église catholique et avec son Chef, Vicaire de Jésus-Christ, le Pontife romain, ne consiste nullement dans le simple matériel des mots, mais qu'elle consiste dans les œuvres et dans la vérité.
Quiconque donc résiste opiniâtrement aux décrets du Siège Apostolique et s'éloigne ainsi, par sa contumace, des sentiments de l'Église, est certainement étranger à sa communion, quoiqu'il proteste qu'il veut vivre dans sa communion même.
Or c'est l'état dans lequel vous ont misérablement jetés, par leurs tromperies, les auteurs de votre Dissidence, c'est-à-dire ceux qui, rebelles aux évêques actuels de France, méprisent l'autorité de Pie VI dans les décrets qu'il a fait touchant les choses de la religion en France ; qui méprisent pareillement l'autorité des Pontifes qui lui ont succédé, savoir Léon XII, Pie VIII et Grégoire XVI...”


Plus éloquent encore, cette bulle de Boniface VIII qui sanctionne infailliblement tout ce qu'a toujours enseigné l'Église sur l'obéissance au pape, “Nous déclarons, disons, définissons et prononçons qu'il est absolument nécessaire au salut pour toute créature humaine d'être soumise au Pontife romain”. (Bulle " Unam sanctam ", 18 novembre 1302)

- Saint Pie X, patron de cette Fraternité, le 18 novembre 1912, disait “Quant on aime le pape, on ne s'arrête pas à discuter sur ce qu'il conseille ou exige, à chercher jusqu'où va le devoir rigoureux de l'obéissance, et à marquer la limite de cette obligation.
Quand on aime le pape, on n'objecte point qu'il n'a pas parlé assez clairement, comme s'il était obligé de redire à l'oreille de chacun sa volonté clairement exprimée tant de fois, non seulement de vive voix, mais par des lettres et autres documents publics ; on ne met pas en doute ses ordres sous le facile prétexte de qui ne veut pas obéir, qu'il n'émanent pas directement de lui mais de son entourage : on ne limite pas le champ où il peut et doit exercer sa volonté ; on n'oppose pas à l'autorité du pape celle d'autres personnes, si doctes soient-elles, qui diffèrent d'avis avec le pape. D'ailleurs quelle que soit leur science, la sainteté leur fait défaut, car il ne saurait y avoir de sainteté là où il y a dissentiment avec le pape”.
 (Discours aux prêtres de l’union apostolique, 18 novembre 1912)


http://www.catholique-sedevacantiste.com/
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 15:57





D'autres sermons au prieuré de Bethléem:
 
http://prieure2bethleem.free.fr/?page_id=97
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 20:17




Vive l'Irlande Catholique libre!

our day will come 
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 15:16

 

 






DEVANT UN CRUCIFIX

Prière à réciter en temps de calamités



Croix placée sur la poitrine de la Sainte Vierge pendant l’Apparition.

Père Éternel, voici Votre Fils, JÉSUS-CHRIST, mis en croix pour nous !

En Son Nom et par Ses mérites, ayez pitié de nous, pauvres pêcheurs, parce que repentants, nous recourons à Votre infinie miséricorde.


Laissez-Vous toucher, ayez pitié de nous qui sommes Votre héritage.


Ne violez pas, Seigneur, le pacte que Vous avez fait d’exaucer la prière que Vous font Vos enfants.


Il est vrai que par nos grandes iniquités nous avons irrité Votre Justice, mais Vous, mon Dieu, qui êtes bon par nature, faites resplendir la grandeur de Votre infinie miséricorde. Seigneur, si Vous voulez faire attention à nos iniquités, qui pourra subsister en


Votre présence ? Seigneur, nous confessons que nous sommes très coupables et que ce sont nos péchés qui ont attirés ces fléaux sur nous.


Mais Vous, Seigneur, qui avez bien voulu que tous les jours nous Vous appelions NOTRE PÈRE, regardez à présent la grande affliction de Vos enfants, et épargnez de si grands fléaux.


Oh ! faites grâce ; ô mon Dieu, par les mérites de JÉSUS-CHRIST, faites grâce par l’amour que Vous avez pour Vous-même ; par l’amour de la VIERGE MARIE, « notre Maman », pardonnez-nous !


Souvenez-vous, ô Seigneur, que nous sommes appelés Votre peuple, ayez pitié de la folie humaine.

Envoyez un rayon de Votre divine lumière qui dissipe les ténèbres de notre intelligence et que notre âme amendée change ses voies et ne sature plus d’amertume le Cœur de son Dieu !


Seigneur, la main seule de Votre infinie miséricorde peut nous sauver de tant de fléaux. Seigneur, nous sommes enivrés d’afflictions intérieures et extérieures, ayez pitié de nous ! Détournez, ô Seigneur, Votre face de nos péchés et regardez JÉSUS-CHRIST qui Vous a donné satisfaction en souffrant et en mourant pour nous, Il est Votre Fils !

Et ainsi nous célébrons Votre infinie miséricorde.


Vite, exaucez-nous, Seigneur, autrement notre courage sera bien amoindri, car nous sommes tombés dans un état si misérable ! Vite, Seigneur, faites sentir Votre miséricorde, car nous n’espérons plus qu’en Vous seul, qui êtes Notre Père, Notre Créateur, et qui devez conserver et sauver ceux qui sont Vôtres pour toujours.


(Sœur Marie de la Croix, née Mélanie Calvat, Bergère de la Salette)



 

Télécharger la prière en PDF

 

Télécharger Les Litanies de Notre-Dame de La Salette en PDF

 

 


 


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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 10:04





Magnifique musique Araméene.
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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 23:29







Prière en l'honneur de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et pour solliciter des grâces par son intercession.


O notre Père des Cieux qui, par Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, voulez
rappeler au monde l'Amour miséricordieux qui remplit votre Coeur et la
confiance filiale qu'on doit avoir en vous, nous vous remercions
humblement d'avoir comblé de tant de gloire Celle qui fut toujours
votre enfant si fidèle, et de lui donner une puissance merveilleuse
pour vous attirer chaque jour un très grand nombre d'âmes qui vous
loueront éternellement.

Sainte « petite Thérèse », souvenez-vous
de votre promesse de faire du bien sur la terre, répandez avec
abondance votre pluie de roses sur ceux qui vous invoquent, et
obtenez-nous de Dieu les grâces que nous attendons de sa bonté infinie.

O Dieu qui avez embrasé de votre Esprit d'Amour l'âme de Sainte Thérèse
de l'Enfant-Jésus, accordez-nous de vous aimer, nous aussi, et de vous
faire beaucoup aimer.


Acte d'offrande à l'Amour Miséricordieux

O mon Dieu ! Trinité Bienheureuse, je désire vous Aimer et vous faire
Aimer, travailler à la glorification de la Sainte Église en sauvant les
âmes qui sont sur la terre et délivrant celles qui souffrent dans le
purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté arriver au
degré de gloire que vous m'avez préparé dans votre royaume, en un mot
je désire être Sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande
ô mon Dieu ! d'être vous-même ma Sainteté. Puisque vous m'avez aimée,
jusqu'à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur et mon Époux,
les trésors infinis de ses mérites sont à moi, je vous les offre avec
bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu'à travers la Face de Jésus
et dans son Coeur brûlant d'Amour.

Je vous offre encore tous les
mérites des Saints (qui sont au Ciel et sur la terre) leurs actes
d'Amour et ceux des Saints Anges; enfin je vous offre, ô Bienheureuse
Trinité ! L'Amour et les mérites de la Sainte Vierge, ma Mère chérie,
c'est à elle que j'abandonne mon offrande la priant de vous la
présenter. Son Divin Fils, mon époux Bien-aimé, aux jours de sa vie
mortelle nous a dit :"Tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom
il vous le donnera!" Je suis donc certaine que vous exaucerez mes
désirs; je le sais ô mon Dieu! plus vous voulez donner, plus vous
faites désirer. Je sens en mon coeur des désirs immenses et c'est avec
confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme.
Ah! je ne puis recevoir la sainte Communion aussi souvent que je le
désire, mais, Seigneur, n'êtes-vous pas Tout-puissant ?... Restez en
moi, comme au tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite
hostie...

Je voudrais vous consoler de l'ingratitude des
méchants et je vous supplie de m'ôter la liberté de vous déplaire, si
par faiblesse, je tombe quelquefois, qu'aussitôt votre Divin Regard
purifie mon âme consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui
transforme toute chose en lui-même...

Je vous remercie ô mon
Dieu ! de toutes les grâces que vous m'avez accordées, en particulier
de m'avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C'est avec joie
que je vous contemplerai au dernier jour portant le sceptre de la
Croix; puisque vous avez daigné me donner en partage cette Croix si
précieuse, j'espère au Ciel vous ressembler et voir briller sur mon
corps glorifié les sacrés stigmates de votre Passion...

Après l'exil de la terre, j'espère aller jouir de vous dans la Patrie, mais
je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour
votre seul Amour, dans l'unique but de vous faire plaisir, de consoler
votre Coeur Sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement.

Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides, car je ne
vous demande pas, Seigneur, de compter mes oeuvres. Toutes nos justices
ont des taches à vos yeux. Je veux donc me revêtir de votre propre
Justice, et recevoir de votre Amour la possession éternelle de
Vous-même. Je ne veux point d'autre Trône et d'autre Couronne que Vous,
ô mon Bien Aimé !...

A vos yeux le temps n'est rien, un seul
jour est comme mille ans, vous pouvez donc en un instant me préparer à paraître devant vous...

Afin de vivre dans un acte de parfait
Amour, je m'offre comme victime d'holocauste à votre Amour
Miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant
déborder en mon âme, les flots de tendresse infinie qui sont renfermés
en vous et qu'ainsi je devienne Martyre de votre Amour, ô mon Dieu !...

Que ce Martyre après m'avoir préparée à paraître devant vous me fasse enfin mourir et que mon âme s'élance sans retard dans l'éternel embrassement de Votre Miséricordieux Amour...

Je veux, ô mon Bien Aimé, à chaque battement de mon coeur vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois jusqu'à ce que les ombres s'étant évanouies, je puisse vous redire mon Amour dans un Face à Face Éternel!..

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 18:26





Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.


Psaume 67

1. Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dispersés ! Et que fuient devant sa Face ceux qui le haïssent !
2. Comme s'évanouit la fumée, qu'ils disparaissent !
Comme fond la cire en face du feu, ainsi périssent les méchants devant la Face de Dieu !


Psaume 34

1. Juge, Seigneur, ceux qui me nuisent ; * combats ceux qui me combattent !
4. Qu'ils aient honte et soient confus, * ceux qui en veulent à ma vie !
4b. Qu'ils reculent et soient confondus, * ceux qui méditent mon malheur !
5. Qu'ils soient comme la poussière face au vent ! * et que l'Ange du Seigneur les pourchasse !
6. Que leur chemin soit ténèbres et glissade ! * et que l'Ange du Seigneur les poursuive !
7. Car sans raison ils ont caché contre moi leur filet de mort ; * ils ont fait à mon âme des reproches inconsistants.
8. Que la perte les surprenne ; que le filet qu'ils ont caché les prenne ; * et qu'ils tombent dans leur propre piège !
9. Et mon âme exultera dans le Seigneur, * jubilera en son salut.
29. Gloire au Père, et au Fils, * et au Saint-Esprit !
30. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, * et dans tous les siècles des siècles ! Amen !


(Note : cette traduction s'écarte le moins possible du texte qui était sous les yeux de Léon XIII, c'est à dire l'ancien psautier) .

Prière à Saint Michel




Très glorieux Prince de l'armée céleste, Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat et la lutte qui est la nôtre contre les Principautés et les Puissances, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans les airs. (Eph. 6, 10-12).
Venez en aide aux hommes, que Dieu a créés incorruptibles, et faits à Son image et ressemblance, et rachetés à si haut prix de la tyrannie du démon (Sg. 2, 23 - I Cor. 6, 20).
Combattez aujourd'hui, avec l'armée des Anges bienheureux, les combats du Seigneur, comme vous avez combattu jadis contre le chef de l'orgueil Lucifer et ses anges rebelles ; et ils n'eurent pas le dessus, et on ne trouva plus leur place dans le ciel.
Mais il fut jeté, ce grand dragon, l'antique serpent, celui qu'on appelle diable et Satan, celui qui égare le monde entier ; et il fut jeté sur la terre, et ses anges furent jetés avec lui (Apoc. 12, 8-9).
Voilà que cet antique ennemi et homicide s'est dressé avec véhémence.
Déguisé en ange de lumière, avec toute la horde des mauvais esprits, il parcourt et envahit la terre profondément, afin d'y effacer le nom de Dieu et de Son Christ, et de voler, tuer et perdre de la mort éternelle les âmes destinées à la couronne de la gloire éternelle.
Le poison de sa malice, comme un fleuve répugnant, le dragon malfaisant le fait couler dans des hommes à l'esprit dépravé et au cœur corrompu ; esprit de mensonge, d'impiété et de blasphème ; et souffle mortel de la luxure et de tous les vices et iniquités. -
L'Église, épouse de l'Agneau immaculé, des ennemis très rusés l'ont saturée d'amertume et abreuvée d'absinthe ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle a de plus précieux.
Là où a été établi le Siège du bienheureux Pierre et la Chaire de la Vérité pour la lumière des nations, là ils ont posé le trône de l'abomination de leur impiété ; de sorte qu'en frappant le Pasteur, ils puissent aussi disperser le troupeau.
Soyez donc là, Chef invincible, auprès du peuple de Dieu, contre les assauts des forces spirituelles du mal, et donnez-lui la victoire !
C'est vous que la Sainte Eglise vénère comme son gardien et son patron. Vous qu'elle se fait gloire d'avoir comme défenseur contre les puissances criminelles de la terre et de l'enfer.
C'est à vous que le Seigneur a confié les âmes rachetées pour les introduire dans la céleste félicité.
Conjurez le Dieu de paix d'écraser Satan sous nos pieds, afin qu'il ne puisse plus retenir les hommes dans ses chaînes, et nuire à l'Église. Présentez au Très-Haut nos prières, afin que, bien vite, nous préviennent les miséricordes du Seigneur, et que vous saisissiez le dragon, l'antique serpent, qui est le diable et Satan, et que vous le jetiez enchaîné dans l'abîme, en sorte qu'il ne puisse plus jamais séduire les nations
(Apoc. 20,3).
C'est pourquoi, comptant sur votre mainforte et votre protection, de par l'autorité sacrée de notre sainte Mère l'Eglise, nous entreprenons avec confiance et sûreté, au nom de Jésus-Christ, notre Dieu et Seigneur, de repousser les attaques et les ruses du démon.


V. Voici la Croix du Seigneur, fuyez, Puissances ennemies !
R. Il a vaincu, le Lion de la tribu de Juda, le Rejeton de David !
V. Que votre miséricorde, Seigneur s'exerce sur nous !
R. Dans la mesure de notre espérance en vous.
V. Seigneur, exaucez ma prière !
R. Et que mon cri parvienne jusqu'à vous.
V. Le Seigneur soit avec vous.
R. Et avec votre esprit.


Prions

Dieu et Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, nous invoquons votre Saint Nom, et nous lançons un appel suppliant à votre bonté : afin que par l'intercession de Marie Immaculée, Mère de Dieu et toujours Vierge, de Saint Michel Archange, de Saint Joseph, Époux de la même Vierge Sainte, des Saints Apôtres Pierre et Paul et de tous les Saints, vous daigniez nous accorder votre secours contre Satan et tous les autres esprits impurs qui rôdent dans le monde pour nuire au genre humain et perdre les âmes. Par le même Christ Notre Seigneur. Amen !


Exorcisme

Nous t'exorcisons, Esprit immonde, qui que tu sois : Puissance satanique, invasion de l'ennemi infernal, légion, réunion ou secte diabolique, au nom et par la puissance de Notre Seigneur Jésus-Christ . , sois arraché et chassé de l'Église de Dieu, des âmes créées à l'image de Dieu et rachetées par le précieux sang du divin Agneau Rédempteur .
N'ose plus désormais, perfide serpent, tromper le genre humain, persécuter l'Église de Dieu, ni secouer et cribler comme le froment les élus de Dieu .
Il te commande, le Dieu Très-Haut auquel, dans ton fol orgueil, tu prétends encore qu'on t'égale, Lui qui veut que tous les hommes soient sauvés et arrivent à la connaissance de la Vérité (I Tim. 2, 4).

Il te commande, Dieu le Père ; Il te commande, Dieu le Fils ;Il te commande, Dieu le Saint-Esprit .

Elle te commande, la majesté du Christ, Verbe éternel de Dieu fait chair , Lui qui, pour le salut de notre race, perdue par ta jalousie, s'est abaissé et rendu obéissant jusqu'à la mort (Phil. 2, 8 ) ;
Lui qui a bâti son Eglise sur la pierre solide, et proclamé que les portes de l'enfer ne prévaudront jamais contre elle, voulant demeurer lui-même avec elle tous les jours, jusqu'à la consommation des siècles (Mt 28, 20).
Ils te commandent, le Signe de la Croix et la vertu de tous les mystères de la foi chrétienne .
Elle te commande, la Très-Haute Mère de Dieu, la Vierge Marie , elle qui, dès le premier instant de son Immaculée Conception, a écrasé, par son humilité, ta tête folle d'orgueil.
Elle te commande, la foi des saints Apôtres Pierre et Paul, et des autres Apôtres .
Ils te commandent, le sang des martyrs et l'affectueuse intercession de tous les saints et saintes .

Or donc, dragon maudit et toute légion diabolique, nous t'adjurons par le Dieu Vivant, par le Dieu Vrai, par le Dieu Saint, par ce Dieu qui a tant aimé le monde, qu'il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la Vie éternelle (Jn 3, 16) :
cesse de tromper les créatures humaines et de leur verser le poison de la damnation éternelle ; cesse de nuire à l'Église et de mettre des entraves à sa liberté.
Va-t-en, Satan, inventeur et maître de toute tromperie, ennemi du salut des hommes !
Cède la place au Christ, en qui tu n'as rien trouvé de tes œuvres.
Cède la place à l'Église, une, sainte, catholique et apostolique, que le Christ lui-même a acquise au prix de son Sang. Humilie-toi sous la puissante main de Dieu.
Tremble et fuis, à l'invocation faite par nous du saint et terrible Nom de Jésus, qui fait trembler les enfers ; à qui les Vertus des Cieux, les Puissances et les dominations sont soumises ; que les Chérubins et les Séraphins louent dans un concert inlassable, disant : Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu des A rmées.

V. Seigneur, exaucez ma prière.
R. Et que mon cri parvienne jusqu'à Vous.
V. Le Seigneur soit avec vous.
R. Et avec votre esprit.

Prions

Dieu du Ciel, Dieu de la terre, Dieu des Anges, Dieu des Archanges, Dieu des Patriarches, Dieu des Prophètes, Dieu des Apôtres, Dieu des Martyrs, Dieu des Confesseurs, Dieu des Vierges, Dieu qui avez le pouvoir de donner la vie après la mort, le repos après le travail ; parce qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Vous, et qu'il ne peut y en avoir si ce n'est Vous, le Créateur de toutes les choses visibles et invisibles, Vous dont le règne n'aura pas de fin ; avec humilité nous supplions votre glorieuse majesté de daigner nous délivrer puissamment et nous garder sains et saufs de tout pouvoir, piège, mensonge et méchanceté des Esprits infernaux. Par Jésus-Christ Notre Seigneur.

Amen

Des embûches du démon, délivrez-nous, Seigneur !
Accordez à votre Église la sécurité et la liberté pour Vous servir : Nous Vous en supplions, écoutez-nous.
Daignez humilier les ennemis de la Sainte Église : Nous vous en supplions, écoutez-nous.


Et l'on asperge le lieu d'eau bénite.

http://saintmichelarchange.free.fr/exoleon.htm
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 14:08
Prière pour la conversion des francs-maçons




"Seigneur Jésus-Christ, qui vous plaisez à faire éclater votre toute-puissance principalement en pardonnant aux pécheurs, vous qui avez dit :
"Priez pour ceux qui vous persécutent et vous calomnient", nous implorons la clémence de votre Coeur Sacré pour des âmes créées à l'image de Dieu, qui ont été misérablement trompées par les séductions de la franc-maçonnerie et se précipitent dans la voie de la perte éternelle. 
Ne permettez pas, nous vous en conjurons, que l'Eglise, votre sainte Epouse, soit opprimée, mais apaisé par l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, votre Mère, et par les prières des justes, daignez vous souvenir de votre miséricorde infinie. 
Oubliez leur perversité, et faites que revenant à Vous, ils consolent l'Eglise par des actes de pénitence et obtiennent la gloire étenelle, auprès de Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles.
Amen". 

 Le document avec cette prière a bénéficié de l'imprimatur du cardinal Richard, archevêque de Paris, le 2 juillet 1896 et de V. Dupin, vicaire général, le 1er mai 1934. Il mentionne une indulgence de 100 jours offerte par Léon XIII (11 août 1898).

Prière pour l'anéantissement de la Franc-Maçonnerie


"Père Eternel, je vous offre, par le Coeur Immaculé de Marie et par les mains du prêtre qui sacrifie en ce moment, la Très Sainte Victime présente sur nos autels, pour la délivrance des âmes du Purgatoire, afin qu'elles prient pour l'anéantissement de la franc-maçonnerie et la conversion de ses membres.
Que votre règne arrive, ô mon Dieu
."

(Extrait d'un Recueil de prières à l'usage des religieuses du Sacré-Coeur – probablement fin XIXème).



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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 13:55
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 12:13

Benoît XVI et la Fraternité Saint-Pie X :

levée de l’excommunication de 1988.



Il y a une semaine (le 25 janvier 2009 ndTonino), a été rendue publique la levée de l’excommunication des quatre évêques consacrés en 1988 par Mgr Marcel Lefebvre. N’ayant aucun rapport avec la Fraternité Saint-Pie X, cette nouvelle en soi ne nous concerne pas. Cependant il est clair qu’elle a et aura un retentissement important sur tous ceux qui veulent rester attachés à la tradition de l’Eglise. Pour cette raison nous avons trouvé nécessaire de parler de cet événement dimanche dans notre sermon (http://prieure2bethleem.free.fr/index.php/sermons/), pour cette raison nous relayons ici le communiqué de nos amis de l’Institut Mater Boni Consilii qui vient compléter ce sermon.


Déclaration de l’Institut Mater Boni Consilii sur le décret du 21 janvier 2009 concernant la levée de l’excommunication des quatre évêques de la Fraternité Saint-Pie X.


Par un décret du 21 janvier 2009, le Préfet de la Congrégation pour les évêques, le cardinal Giovanni Battista Re, a remis « aux évêques Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta l’excommunication latae sententiae décrétée par cette Congrégation le 1er juillet 1988″, déclarant privé d’effet juridique, « à partir de ce jour, le décret émis à l’époque ».
Comme le rappelle ce même décret, la levée de l’excommunication a été accordée après une demande en ce sens, faite par Mgr Fellay au nom des quatre évêques, et adressée au cardinal Castrillon Hoyos, président de la Commission pontificale Ecclesia Dei (lettre de Mgr Fellay du 15 décembre 2008).
En soi, le décret du 21 janvier concerne exclusivement les quatre évêques, qui sont ainsi « absous » de « l’excommunication » qui les avait frappés plus de vingt ans auparavant, et non pas la Fraternité Saint-Pie X qui pour le moment, avec ses évêques, est encore considérée comme privée de la « pleine communion » et de tout statut canonique. Bien que personne n’en parle, la « suspens a divinis » pour tous les prêtres de la Fraternité semble toujours être en vigueur. Les faits contredisent donc la prétention de la Fraternité elle-même d’avoir été pleinement réhabilitée par le décret du 21 janvier.
Voici les faits, dans leur aspect matériel, mais quel jugement peut-on porter sur cet événement qui, qu’on le veuille ou non, aura une influence sur la vie de l’Église ?

Les consécrations du 30 juin 1988

Un jugement exact, à la lumière de la Foi, sur ce décret et sur le fait que les autorités de la Fraternité Saint-Pie X l’aient sollicité, en l’imposant comme préalable à un futur accord, doit, avant toute chose, se fonder sur l’événement qui fut l’occasion du « décret d’excommunication » qui est privé aujourd’hui d’effets juridiques : les consécrations épiscopales sans mandat pontifical faites par Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer le 30 juin 1988.
À l’occasion des consécrations épiscopales de 1988, l’Institut Mater Boni Consilii publia une Déclaration (Sodalitium n° 17, septembre-octobre 1988) qui garde toute sa valeur. Nous y disions notamment :
« L’Institut Mater Boni Consilii constate que Mgr Lefebvre, et ceux qui le suivent, n’ont pas fait formellement schisme, parce que désobéir à Jean-Paul II qui n’est pas formellement Pape n’est pas un schisme. De son côté, Jean-Paul II, étant privé de toute autorité, ne peut excommunier personne, et les censures prévues par le droit lui-même ne s’appliquent pas en l’absence d’autorité.
Cependant, Mgr Lefebvre et la Fraternité Saint-Pie X distillent dans l’esprit des fidèles qui les suivent une pratique – qui se transforme chaque jour davantage en doctrine – absolument schismatique, selon laquelle on doit, dans les faits, désobéir même en matière grave au vrai Vicaire du Christ, sans tenir aucun compte de sa juridiction universelle et immédiate sur les fidèles catholiques. De leur point de vue, le fondateur, les membres et les fidèles de la Fraternité Saint-Pie X, agissent schismatiquement ».
À notre avis, on pouvait donc appliquer aux protagonistes de la journée du 30 juin 1988 cette phrase de la Sainte Écriture : « il n’y a personne qui fasse le bien, pas même un seul ».
La Fraternité Saint-Pie X n’a pas agi licitement en consacrant des évêques non seulement sans l’accord du Pape, mais contre la volonté de celui qu’ils considéraient être le Pape. Les modernistes agissaient encore moins licitement, eux qui occupaient et occupent encore les Sièges épiscopaux, y compris le Siège apostolique, en imposant une doctrine contraire, et même contradictoire, en plusieurs points avec la doctrine de l’Église, et une réforme liturgique d’esprit protestant : « Mais quand nous-même, quand un ange venu du ciel vous annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème »(Gal. I, 8 ; cf. Concile Vatican I, DS 3070).
Le fidèle catholique ne pouvait, ce jour-là, suivre ni Mgr Lefebvre, ni Jean-Paul II, d’autant que nous annoncions déjà à ce moment là, en nous fondant sur les paroles mêmes de Mgr Lefebvre : « Des tractations futures ne sont pas exclues, au contraire même, elles sont prévues. La tromperie continue, comme avant et plus qu’avant ».
La douloureuse impression d’alors (que l’esprit de l’Église catholique ne se trouve ni auprès des modernistes, évidemment, ni même à Écône) se renouvelle aujourd’hui – vingt ans après – face au décret du 21 janvier 2009.


Mgr Fellay

Un geste œcuménique, selon la logique de Vatican II

Les observateurs superficiels (ou malicieux) des récents événements ecclésiastiques, ont d’abord diffusé l’idée que Joseph Ratzinger – Benoît XVI est ou voudrait être le fossoyeur de Vatican II (plaise à Dieu !). La même théorie fut déjà défendue, en son temps, au sujet de Jean-Paul II et même de Paul VI. Il s’agit hélas d’une erreur flagrante, contredite par leurs propres déclarations explicites. Benoît XVI, comme avant lui Paul VI, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II, veut simplement appliquer Vatican II, avec la prétention que Vatican II est la continuité (et le développement) du magistère traditionnel (cf. le discours de Benoît XVI à la Curie romaine du 22 décembre 2005, republié de façon significative par l’Osservatore Romano du 25 janvier 2009, p. 5 ; voir la critique sur Sodalitium, n° 59, pp. 28-30).
L’absolution des quatre évêques « lefebvristes » intervient, selon Benoît XVI, dans cette optique conciliaire. Concédée durant la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, publiée la veille de la fin de cette Semaine et du 50ème anniversaire de l’annonce de la réunion du Concile de la part de Jean XXIII (25 janvier 1959), la décision ne peut pas ne pas rappeler un geste analogue et encore plus solennel : l’absolution réciproque (!) des excommunications que s’échangèrent le « Patriarche » schismatique de Constantinople Athénagoras et Paul VI le 7 décembre 1965, avec une déclaration commune qui fut lue à la clôture de Vatican II par le cardinalWillebrands devant le concile réuni en session solennelle.
L’Église catholique exige pour l’absolution des censures ecclésiastiques (dont fait partie l’excommunication) que le coupable mette fin à sa contumace (can. 2248 §2)*, ce qui implique que le coupable « se soit repenti du délit commis et qu’il ait accompli, ou au moins sérieusement promis d’accomplir, une satisfaction appropriée pour les dommages et le scandale causés » (can. 2242 §3) ; bien qu’il revienne à l’autorité qui absout de juger si les conditions requises sont présentes (ibidem), il apparaît évident que les quatre évêques n’y ont pas obtempéré, prétendant au contraire n’avoir jamais été excommuniés (cf. la déclaration de Mgr Fellay du 24 janvier 2009). Mais par ailleurs les Orientaux se sont-ils jamais repentis de leur schisme ? Croyez-vous qu’Athénagoras ait reconnu le primat de juridiction du Pape et l’infaillibilité de son magistère ? Bien sûr que non. Analogiquement, l’absolution accordée par Benoît XVI aux quatre évêques s’inscrit dans l’ecclésiologie œcuménique de la « communion imparfaite » (Unitatis redintegratio, Lumen Gentium) et « au nouveau style d’Église voulue par le concile qui préfère la médecine de la miséricorde plutôt que la condamnation » (Osservatore Romano, 26-27 janvier 2009).
La levée des excommunications est donc, comme soutient l’Osservatore Romano (25 janvier 2009) un des innombrables bons fruits du concile :
« Les bons fruits du concile sont innombrables, et il faut compter parmi eux maintenant le geste de miséricorde à l’égard des évêques excommuniés en 1988. C’est un geste qui aurait plu à Jean XXIII et à ses successeurs [peut-être pas à Paul VI, n.d.a.], un cadeau sincère que Benoît XVI, Pape de paix, a voulu rendre public en coïncidence avec l’annonce de Vatican II (…). Un demi-siècle après cette annonce, Vatican II est vivant dans l’Église ».
Même Benoît XVI l’a dit le 25 janvier, dans la Basilique de Saint-Paul, entouré durant la cérémonie liturgique par des « orthodoxes », des anglicans et des luthériens, en faisant l’éloge de l’œcuménisme conciliaire qui prévoit la conversion de tous, « même de l’Église catholique », commente scandaleusement l’Osservatore du 26-27 janvier.
Le vrai but de Benoît XVI ? Avec la levée de l’excommunication, « le Pape débarasse le terrain de possibles prétextes à des polémiques infinies, pour entrer dans le fond du problème : la pleine acceptation du magistère, y compris évidemment le concile Vatican II » (Osservatore Romano, 26-27 janvier 2009) : c’est bien sûr dans ce sens qu’il faut lire les paroles du décret, qui demande désormais « véritable fidélité et véritable reconnaissance du Magistère et de l’autorité du Pape par la preuve de l’unité visible ».
Si quelqu’un avait encore des doutes, le discours tenu par Benoît XVI le 28 janvier a effacé toute ambiguïté, en parlant explicitement de Vatican II :
« C’est justement pour accomplir ce service de l’unité, qui qualifie de façon spécifique mon ministère de Successeur de Pierre, que j’ai décidé il y a quelques jours, d’accorder la rémission de l’excommunication qu’avaient encourue les quatre évêques ordonnés en 1988 par Mgr Lefebvre sans mandat pontifical. J’ai accompli ce geste de miséricorde paternelle parce que ces prélats ont manifesté à plusieurs reprises leur vive souffrance du fait de la situation dans laquelle ils s’étaient retrouvés. Je souhaite que mon geste soit suivi d’un engagement diligent de leur part à accomplir les pas ultérieurs nécessaires pour réaliser la pleine communion avec l’Église, en témoignant ainsi une vraie fidélité et une vraie reconnaissance du magistère et de l’autorité du pape et du concile Vatican II ».

Mgr Fellay : ambiguïté, pragmatisme et contradiction

Si l’on peut reconnaître une certaine logique – comme on l’a vu – aux modernistes, on ne peut pas en dire autant de la Fraternité Saint-Pie X.
La Fraternité Saint-Pie X reconnaît en Benoît XVI le Vicaire du Christ ; mais malgré cela continue à refuser son enseignement sur Vatican II.
La Fraternité demande à Benoît XVI l’absolution de l’excommunication pour ses quatre évêques, reconnaissant (implicitement) la validité de cette censure, et se reconnaissent ainsi (implicitement) repentis du délit commis. Pour ses fidèles, par contre, elle déclare l’avoir « toujours contestée », présentant l’absolution comme une victoire de la « Tradition ». Et en effet les quatre évêques ont vécu, pendant vingt ans, comme si elle n’avait jamais existé, et même en s’en vantant et en la revendiquant comme signe d’orthodoxie, tout en sachant que si un excommunié, impénitent, reste durant un an dans l’excommunication, il est suspect d’hérésie (can. 2340 §1).
Selon le décret, l’excommunication des évêques a été levée parce que Benoît XVI est « confiant en leur volonté, exprimée dans la lettre citée auparavant, de ne ménager aucun effort pour approfondir, via des discussions nécessaires avec les autorités du Saint-Siège, les questions qui restent en suspens afin de pouvoir parvenir rapidement à une pleine et satisfaisante solution au problème qui s’est posé à l’origine ». Le problème est certainement d’ordre disciplinaire (quel statut donner à la Fraternité) mais aussi et surtout d’ordre doctrinal, et concerne Vatican II et ses réformes. La levée de l’excommunication ne résout pas du tout, mais plutôt couvre, de son ambiguïté, les problèmes posés par Vatican II. Lumen Gentium, Gaudium et spes, Unitatis redintegratio, Nostra Ætate, Dignitatis humanæ etc., sont-ils le développement de la doctrine catholique, ou sont-ils en contradiction avec la doctrine catholique ? Et s’ils sont en contradiction avec la doctrine catholique, de telles erreurs, et les réformes qui les ont suivis, peuvent-elles venir de la sainte Église, infaillible et indéfectible, et donc du Vicaire du Christ ? La déclaration de Mgr Fellay du 24 janvier parle seulement de « raisons doctrinales de fond qu’elle (la Fraternité) estime être à l’origine des difficultés actuelles de l’Église », difficultés énoncées par Jean-Paul II lui-même ! Lesdites raisons doctrinales, qui à ce stade ne sont pas davantage spécifiées, sont présentées comme une opinion de la Fraternité, et non comme la doctrine non négociable de l’Église…
Les premiers actes posés par Mgr Fellay après la « levée des excommunications » semblent confirmer que la Fraternité Saint-Pie X est désormais disposée à accepter des renoncements douloureux, pourvu qu’elle arrive à une solution « positive » des négociations, et à accomplir ainsi le pas suivant désiré par Joseph Ratzinger ; cela de façon cohérente avec l’affirmation de la Fraternité (incluse entre autre dans toutes leurs célébrations de la Messe una cum famulo tuo Papa nostro Benedicto) qui dit reconnaître son autorité et son magistère.


Msg Lefebvre

Perspectives futures

Hélas pour les catholiques, des discussions entre la Fraternité Saint-Pie X et des néo-modernistes risque de naître une réponse ambiguë que tous les deux semblent souhaiter, et qui est indispensable pour un accord entre les parties.
Tout fait penser, en effet, qu’on puisse « parvenir bientôt » (décret du 21 janvier) à l’accord. Benoît XVI a pleinement satisfait aux conditions imposées par la Fraternité Saint-Pie X, d’abord avec le Motu Proprio Summorum Pontificum, puis maintenant avec le décret de la Congrégation pour les évêques. Il n’est pas réaliste de penser qu’il l’ait fait sans recevoir de la part de Mgr Fellay et de la Fraternité un engagement à trouver rapidement un accord. Dans cette perspective, la Fraternité Saint-Pie X devrait suivre l’exemple de toutes les autres sociétés religieuses qui, lorsqu’elles se sont séparées d’elle, ont, les premières, signé un tel accord : à savoir accepter la nouvelle doctrine conciliaire et la légitimité de la nouvelle liturgie.
Si, par contre, la Fraternité – dans sa totalité ou en partie – devait refuser de faire « le pas suivant » qui lui est demandé, elle conserverait toutefois cette position contradictoire et fausse, qui la discrédite, selon laquelle les catholiques devraient – pour rester catholiques – désobéir à un Pape légitime et s’opposer à son magistère, puisque les erreurs, que la Fraternité condamne à raison, viendraient du Pape et donc de l’Église, et en définitive du Christ. Qui ne voit pas que ces affirmations sont un outrage à la Papauté, à l’Église, à Notre-Seigneur ?

La ligne de conduite à tenir

La ligne de conduite à tenir est celle que nous avons déjà exprimée dans un précédent communiqué (juin 2008) :

« Notre devoir n’est donc pas de favoriser les « tractations » en cours ou, au contraire, de les dénoncer, mais d’espérer plutôt que, tant la Fraternité Saint-Pie X que ceux qui suivent les erreurs conciliaires – après avoir renoncé aux erreurs jusque là défendues et proclamé intégralement la foi catholique – s’unissent enfin, non dans l’erreur, mais dans la Vérité. »

De son côté, l’Institut Mater Boni Consilii, conformément à ses statuts, « entend représenter pour tous les fidèles qui le désirent (…) en ces temps de désorientation un instrument pour persévérer dans la fidélité absolue au dépôt de la foi révélé par Dieu et proposé par le Magistère infaillible de l’Église ».
Nous sommes certains d’avoir en Jésus-Christ, la Voie, la Vérité, la Vie, et dans l’Église catholique, colonne et fondement de la Vérité, la voie à parcourir et le rocher indestructible sur lequel s’appuyer, rocher contre lequel les portes de l’enfer ne prévaudront point.
L’Institut renouvelle donc sa profession de foi catholique, son adhésion au magistère infaillible et non réformable du Pape et de l’Église. C’est pour cela qu’il estime encore aujourd’hui que la position théologique qui décrit le mieux la situation actuelle de l’Église reste toujours celle que Mgr Guérard des Lauriers défendit publiquement, selon laquelle le Siège apostolique est vacant, formellement mais non pas matériellement, à partir de Vatican II. La résolution de cette crise ne passe pas par une solution disciplinaire comme celle demandée et obtenue par la Fraternité Saint-Pie X, mais seulement par la condamnation des nouveautés introduites par Vatican II contre l’enseignement de l’Église et sa discipline canonique et liturgique (tant pour le rite du Saint Sacrifice de la Messe, que pour les rites de tous les sacrements), et la défaite définitive de l’hérésie moderniste. Dans l’unique Église de Celui qui est la Vérité, ne peuvent cohabiter la vérité et l’erreur, la Messe catholique et le rite réformé. Nous confions cette intention à l’intercession spéciale de la Très Sainte Vierge, de saint Joseph, patron de l’Église universelle, des saints apôtres Pierre et Paul, et des saints pontifes Pie V et Pie X.


Verrua Savoia, 28 janvier 2009.


* Les canons cités font référence au code de droit canon promulgué par Benoît XV.


Une version imprimable peut être téléchargée ici: 

http://www.sodalitium.eu/index.php?ind=downloads&op=entry_view&iden=117 .

 

Source:ICI

 

Prieuré Notre-Dame de Bethléem à Faverney :

http://prieure2bethleem.free.fr/


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Published by Tonino - dans Sédévacantisme
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